Institut européen de bioéthique:France : les soignants s’opposent à la sédation explicitement létale-et varia


France : les soignants s’opposent à la sédation explicitement létale

Institut Européen de Bioéthique

Institut Européen de Bioéthique

Bulletin de l’Institut Européen de Bioéthique – Bruxelles – Le 19 avril 2018

GPA

France : les soignants s’opposent à la sédation explicitement létale

 

Le Conseil économique, social et environnemental français (CESE) a rendu le 9 avril dernier un avis sur la fin de vie et les soins palliatifs.

 

Dans ce texte, baptisé « Fin de vie : la France a l’heure des choix », le Conseil émet des recommandations pour améliorer l’application des lois actuellement en vigueur et se prononce par ailleurs en faveur d’un droit pour tout patient à « une sédation profonde explicitement létale ». Pierre-Antoine Gailly, rapporteur de l’avis, a évoqué l’importance du choix de ces mots. Le CESE a volontairement omis d’utiliser les termes « euthanasie » et « suicide assisté », trop polémiques.

 

Sur ce dernier point, qui divise même au sein du CESE, les soignants français ont tenu à prendre la parole.

La Société Française d’Accompagnement et de Soins palliatifs (SFAP),  souligne son opposition à toute loi qui libéraliserait l’euthanasie et suicide assisté, suivis en cela par l’Ordre national des infirmiers (ONI).

 

Une pétition réalisée par des infirmiers et des aides-soignants intitulée « Non, une légalisation des injections létales n’est pas la bonne solution ! » circule sur les réseaux. Ses rédacteurs stipulent qu’en tant qu’infirmiers et aides-soignants de terrain, ils sont les mains…

Téléchargez les images - 0

L’offre illimitée de contraception d’urgence, sans effets pervers ?

 

lors que la grande majorité des médicaments connaissent d’importantes restrictions lorsqu’ils sont commercialisés en vue d’éviter toute consommation inappropriée ou abusive, une exception existe : les « médicaments » de contraception d’urgence (MCU).

 

En plus d’être anonyme, la distribution de MCU est gratuite pour les mineures depuis 2000 en France. Elle est disponible sur demande en pharmacie et infirmerie d’école.

 

En Belgique, elle est en vente libre dans les pharmacies, et intégralement remboursée pour les jeunes de moins de 21 ans depuis 2004. Elle est distribuée gratuitement dans les centres de planning familiaux.

 

En France, la quantité de MCU distribués a été multipliée par 7 entre 2002 et 2010. En 2016, ce sont 1.336.057 femmes qui l’ont avalée. Le nombre de mineures parmi elles n’est pas connu. Ce libre accès, qui déroge aux règles usuelles de sécurité sanitaire, se justifie par…

Publicités

L’Homme Nouveau:Les évêques de France signent une déclaration commune contre l’euthanasie Rédigé par Adélaïde Pouchol

Connexion
Rechercher
Votre panier est vide
  • Accueil
  • Actualité/Décryptage
  • Lectures
  • Qui sommes-nous
  • La boutique
  • Contact
Accueil > Actualité > Culture de Vie / Contreculture de mort > Les évêques de France signent une déclaration
commune contre l’euthanasie

Les évêques de France signent une déclaration
commune contre l’euthanasie

Rédigé par Adélaïde Pouchol le dans Culture de Vie / Contreculture de mort

Les évêques de France signent une déclaration <br>commune contre l'euthanasie

Alors que l’euthanasie s’invite une fois encore dans le débat politique, les évêques de France signent ce 22 mars une déclaration commune, que nous publions ci-dessous, pour s’opposer au droit à tuer. Une déclaration qui s’inscrit dans un contexte éthique et législatif déjà complexe puisque la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, en vigueur actuellement, a déjà ouvert la porte à de nombreuses dérives en autorisant la sédation profonde et continue jusqu’au décès et en caractérisant l’alimentation et l’hydratation comme des traitements, susceptibles donc d’être interrompus au nom du refus de l’acharnement thérapeutique.

Les évêques de France ont pris le parti de ne pas remettre en cause  la loi Claeys-Leonetti mais invitent néanmoins à développer la prise en charge palliative et s’opposent à l’aide active à mourir. Reste  que si cette forme explicite d’euthanasie n’est pas légalisée, il faudra bien un jour oser revenir sur certains points de la loi Claeys-Leonetti pour que la fraternité et le respect de la vie humaine à laquelle appellent les évêques ne soient pas qu’un vœu pieu.

 

Déclaration des évêques de France

Fin de vie : oui à l’urgence de la fraternité !

Quelles que soient nos convictions, la fin de vie est un temps que nous vivrons tous et une inquiétude que nous partageons. Chacun doit donc pouvoir y réfléchir le plus sereinement possible, en évitant les écueils des passions et des pressions. Nous voulons avant tout exprimer notre pleine compassion envers nos frères et sœurs en « fin de vie », comme l’Église a toujours essayé de le faire. Ils se présentent dans leur faiblesse, parfois extrême. Leur existence est un appel : de quelle humanité, de quelle attention, de quelle sollicitude ferons-nous preuve envers eux qui vivent au milieu de nous ?

Nous saluons les professionnels de santé qui leur procurent une qualité de vie dans une fin de vie la plus apaisée possible, grâce à leur compétence technique et à leur humanité, aussi bien dans le suivi quotidien que dans les situations d’urgence. Certains d’entre eux sont engagés, souvent avec de fortes convictions personnelles, en soins palliatifs. Grâce à eux et à l’effort de déploiement de ces soins, nombre de nos concitoyens vivent de manière apaisée leur fin de vie.

Cependant, ces soins ne sont pas suffisamment développés et les possibilités de soulagement de la souffrance sous toutes ses formes ne sont pas assez connues. Il est urgent de combattre cette ignorance, source de peurs qui ne sont jamais bonnes conseillères et dont s’abreuvent les sondages.

Ancrés dans l’ensemble du territoire, nous déplorons les disparités d’accès aux soins palliatifs ainsi que l’insuffisance de formations proposées au personnel médical et soignant, ce qui engendre des souffrances parfois tragiques. C’est pourquoi l’urgence consiste à poursuivre le développement des soins palliatifs pour que toute personne en ayant besoin puisse, selon la loi du 9 juin 1999, y avoir accès quel que soit son lieu de vie, y compris dans les EHPAD et dans les maisons de retraite.

En raison de ces carences et de la médiatisation de certains cas, plusieurs réclament un changement de la loi par la légalisation d’une assistance médicale au suicide et de l’euthanasie. Face à cette réclamation, nous affirmons notre opposition éthique pour au moins six raisons :

1. La dernière loi a été votée récemment, le 2 février 2016. Dans la suite de celle du 22 avril 2005 – dont le retentissement fut international –, elle poursuit l’effort d’une prise en charge responsable et collégiale de la part des soignants pour garantir une fin de vie apaisée. Son application est encore largement en chantier et demande une formation appropriée. Apprécier, au cas par cas, comment accompagner au mieux chaque personne en grande vulnérabilité demande temps, discernement et délicatesse. Changer la loi manifesterait un manque de respect non seulement pour le travail législatif déjà accompli, mais aussi pour la patiente et progressive implication des soignants. Leur urgence, c’est qu’on leur laisse du temps.

2. Fort de la fraternité qu’il proclame, comment l’État pourrait-il, sans se contredire, faire la promotion – même encadrée – de l’aide au suicide ou de l’euthanasie tout en développant des plans de lutte contre le suicide ? Ce serait inscrire au cœur de nos sociétés la transgression de l’impératif civilisateur : « Tu ne tueras pas. » Le signal envoyé serait dramatique pour tous, et en particulier pour les personnes en grande fragilité, souvent tiraillées par cette question : « Ne suis-je pas un poids pour mes proches et pour la société ? » Quelles que soient les subtilités juridiques recherchées pour étouffer les problèmes de conscience, le geste fratricide se dresserait dans notre conscience collective comme une question refoulée et sans réponse : « Qu’as-tu fait de ton frère ? »

3. Si l’État confiait à la médecine la charge d’exécuter ces demandes de suicide ou d’euthanasie, des personnels soignants seraient entraînés, malgré eux, à penser qu’une vie ne serait plus digne d’être vécue, ce qui serait contraire au Code de déontologie médicale : « Le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. » Selon Paul Ricœur reprenant la tradition hippocratique, la relation de soin est par nature un « pacte de confiance » qui unit soignés et soignants et qui interdit à ces derniers, au nom de cette dignité, de faire volontairement du mal à autrui et encore moins de le faire mourir. Tuer, même en prétendant invoquer la compassion, n’est en aucun cas un soin. Il est urgent de sauvegarder la vocation de la médecine.

4. Même si une clause de conscience venait protéger les soignants, qu’en serait-il des personnes vulnérables ? Dans leur autonomie, elles ont besoin de confiance et d’écoute pour confier leurs désirs, souvent ambivalents. Quelle serait la cohérence de l’engagement médical si, dans certains lieux, des soignants étaient prompts à accéder à leurs désirs de mort chimiquement provoquée, tandis que dans d’autres, ils les accompagnaient, grâce à l’écoute patiente et au soulagement des différentes souffrances, vers une mort naturelle paisible ? La vulnérabilité de personnes – jeunes et moins jeunes – en situation de dépendance et de fin de vie appelle non un geste de mort mais un accompagnement solidaire. La détresse de celles qui demandent parfois que l’on mette fin à leur vie, si elle n’a pu être prévenue1, doit être entendue. Elle oblige à un accompagnement plus attentif, non à un abandon prématuré au silence de la mort. Il en va d’une authentique fraternité qu’il est urgent de renforcer : elle est le lien vital de notre société.

5. Les tenants de l’aide au suicide et de l’euthanasie invoquent « le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin ». Ils prétendent que « l’exercice de ce droit n’enlève rien à personne. C’est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d’autrui ». Mais qu’est-ce qu’une liberté qui, au nom d’une illusoire autonomie souveraine, enfermerait la personne vulnérable dans la solitude de sa décision ? L’expérience atteste que la liberté est toujours une liberté en relation grâce à laquelle le dialogue se noue afin que le soignant soit bienfaisant. Nos choix personnels, qu’on le veuille ou non, ont une dimension collective. Les blessures du corps individuel sont des blessures du corps social. Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d’une coopération légale au geste suicidaire.

6. Réclamer sous quelque forme que ce soit une « aide médicale à mourir », c’est imaginer, comme c’est le cas dans des pays voisins, des institutions spécialisées dans la mort. Mais alors quelles institutions ? Et avec quel financement ? Ou bien, c’est conduire notre système de santé à imposer à nos soignants et à nos concitoyens une culpabilité angoissante, chacun pouvant être amené à s’interroger : « Ne devrais-je pas envisager un jour de mettre fin à ma vie ? » Cette question sera source d’inévitables tensions pour les patients, leurs proches et les soignants. Elle pèserait gravement sur la relation de soin.

Ne nous trompons donc pas d’urgence !

Face aux troubles et aux doutes de notre société, comme le recommande Jürgen Habermas, nous offrons le récit du « bon Samaritain » qui prend en charge « l’homme à demi-mort », le conduit dans une « auberge » hospitalière et exerce la solidarité face à la « dépense » qu’occasionnent ses « soins ». À la lumière de ce récit, nous appelons nos concitoyens et nos parlementaires à un sursaut de conscience pour que s’édifie toujours plus en France une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres. Cette fraternité inspira l’ambition de notre système solidaire de santé au sortir de la Seconde guerre mondiale. Que ferons-nous de cette ambition ? La fraternité relève d’une décision et d’une urgence politiques que nous appelons de nos vœux.

Card. Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon, Card. Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas, Card. André VINGT-TROIS, archevêque émérite de Paris, Mgr Georges PONTIER, archevêque de Marseille et président de la CEF, Mgr Pierre-Marie CARRÉ, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF, Mgr Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis et vice-président de la CEF, Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar-Oloron, Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours, Mgr Gilbert AUBRY, évêque de Saint-Denis de la Réunion, Mgr Éric AUMONIER, évêque de Versailles, Mgr Michel AUPETIT, archevêque de Paris, Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille, Mgr Claude AZEMA, évêque auxiliaire de Montpellier, Mgr Philippe BALLOT, archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et Tarentaise, Mgr Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers, Mgr Sylvain BATAILLE, évêque de Saint-Etienne, Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois, Mgr Jérôme BEAU, évêque auxiliaire de Paris, Mgr Jacques BENOIT-GONNIN, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis, Mgr Didier BERTHET, évêque de Saint-Dié, Mgr Francis BESTION, évêque de Tulle, Mgr Dominique BLANCHET, évêque de Belfort-Montbéliard, Mgr Jacques BLAQUART, évêque d’Orléans, Mgr Yves BOIVINEAU, évêque d’Annecy, P. Jean BONDU, administrateur diocésain de Luçon, Mgr Jean-Luc BOUILLERET, archevêque de Besançon, Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux-Lisieux, Mgr Pierre-Antoine BOZO, évêque de Limoges, Mgr Thierry BRAC de la PERRIÈRE, évêque de Nevers, Mgr Nicolas BROUWET, évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Jean-Luc BRUNIN, évêque du Havre, Mgr Laurent CAMIADE, évêque de Cahors, Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d’Avignon, Mgr Raymond CENTENE, évêque de Vannes, Mgr Philippe CHRISTORY, évêque nommé de Chartres, Mgr Georges COLOMB, évêque de La Rochelle et Saintes, Mgr Luc CREPY, évêque du Puy-en-Velay, Mgr Emmanuel DELMAS, évêque d’Angers, Mgr Renauld de DINECHIN, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin, Mgr Laurent DOGNIN, évêque de Quimper et Léon, Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg, Mgr Christophe DUFOUR, archevêque d’Aix-en-Provence et Arles, Mgr Jean-Marc EYCHENNE, évêque de Pamiers, Couserans et Mirepoix, Mgr Bruno FEILLET, évêque auxiliaire de Reims, Mgr François FONLUPT, évêque de Rodez et Vabres, Mgr Maurice GARDÈS, archevêque d’Auch, Mgr François GARNIER, archevêque de Cambrai, Mgr Maroun Nasser GEMAYEL, évêque de l’Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des Maronites de France, Mgr Olivier de GERMAY, évêque d’Ajaccio, Mgr Bernard GINOUX, évêque de Montauban, Mgr Hervé GIRAUD, archevêque de Sens et Auxerre et prélat de la Mission de France, Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon, Mgr Hervé GOSSELIN, évêque d’Angoulême, Mgr Bruno GRUA, évêque de Saint-Flour, Mgr Borys GUDZIAK, évêque de l’Éparchie de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris, Mgr Jean-Paul GUSCHING, évêque de Verdun, Mgr Jacques HABERT, évêque de Séez, Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d’Agen, Mgr Antoine HEROUARD, évêque auxiliaire de Lille, Mgr Denis JACHIET, évêque auxiliaire de Paris, Mgr François JACOLIN, évêque de Mende, Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d’Arras, Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes, Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims, Mgr Vincent JORDY, évêque de Saint Claude, Mgr François KALIST, archevêque de Clermont, Mgr Guy de KERIMEL, évêque de Grenoble – Vienne, Mgr Christian KRATZ, évêque auxiliaire de Strasbourg, Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux, Mgr Emmanuel LAFONT, évêque de Cayenne, Mgr Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Metz, Mgr Stanislas LALANNE, évêque de Pontoise, Mgr Laurent LE BOULC’H, évêque de Coutances et Avranches, Mgr Patrick LE GAL, évêque auxiliaire de Lyon, Mgr Robert LE GALL, archevêque de Toulouse, Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans, Mgr Jean-Marie LE VERT, évêque auxiliaire de Bordeaux, Mgr Olivier LEBORGNE, évêque d’Amiens, Mgr Dominique LEBRUN, archevêque de Rouen, Mgr Jean LEGREZ, archevêque d’Albi, Mgr David MACAIRE, archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France, Mgr Charles MAHUZA YAVA sds, évêque de Mayotte, Mgr Armand MAILLARD, archevêque de Bourges, Mgr Xavier MALLE, évêque de Gap et Embrun, Mgr André MARCEAU, évêque de Nice, Mgr Joseph de METZ-NOBLAT, évêque de Langres, Mgr Pierre-Yves MICHEL, évêque de Valence, Mgr Roland MINNERATH, archevêque de Dijon, Mgr Éric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris, Mgr Philippe MOUSSET, évêque de Périgueux et Sarlat, Mgr Denis MOUTEL, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux, Mgr Jean-Philippe NAULT, évêque de Digne, Riez et Sisteron, Mgr Christian NOURRICHARD, évêque d’Évreux, Mgr Pierre d’ORNELLAS, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo, Mgr Michel PANSARD, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes, Mgr Jean-Louis PAPIN, évêque de Nancy et Toul, Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins, Mgr Alain PLANET, évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Luc RAVEL, archevêque de Strasbourg, Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus – Toulon, Mgr Jean-Yves RIOCREUX, évêque de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre, Mgr Benoît RIVIÈRE, évêque d’Autun, P. Sébastien ROBERT, administrateur diocésain de Chartres, Mgr Pascal ROLAND, évêque de Belley-Ars, Mgr Antoine de ROMANET, évêque aux Armées françaises, Mgr Michel SANTIER, évêque de Créteil, Mgr Thierry SCHERRER, évêque de Laval, Mgr Nicolas SOUCHU, évêque d’Aire et Dax, Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes, Mgr Jean TEYROUZ, évêque de l’Éparchie de Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques de France, Mgr François TOUVET, évêque de Châlons, Mgr Norbert TURINI, évêque de Perpignan-Elne, Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille, Mgr Thibault VERNY, évêque auxiliaire de Paris, Mgr Robert WATTEBLED, évêque de Nîmes, Uzès et Arles Mgr Pascal WINTZER, archevêque de Poitiers, P. Hugues de WOILLEMONT, administrateur diocésain de Nanterre

L’avenir pour tous:URGENT ! Dimanche 22 avril – Paris – Réunion d’information pour VOTER aux États généraux de Bioéthique

 

URGENT ! Dimanche 22 avril – Paris – Réunion d’information pour VOTER aux États généraux de Bioéthique

x

 

L’Homme Nouveau:Nous ne pouvons pas laisser Vincent Lambert mourir de faim et de soif

Connexion
Rechercher
Votre panier est vide
  • Accueil
  • Actualité/Décryptage
  • Lectures
  • Qui sommes-nous
  • La boutique
  • Contact
Accueil > Actualité > Culture de Vie / Contreculture de mort > Nous ne pouvons pas laisser Vincent Lambert
mourir de faim et de soif

Nous ne pouvons pas laisser Vincent Lambert
mourir de faim et de soif

Rédigé par Adélaïde Pouchol le dans Culture de Vie / Contreculture de mort

Nous ne pouvons pas laisser Vincent Lambert <br>mourir de faim et de soif

Cela fait maintenant dix ans que Vincent Lambert serait en « fin de vie ». Dix ans, quand même, c’est une fin si longue qu’elle n’en est plus vraiment une. Mais Vincent Lambert est devenu l’une des icônes d’un combat idéologique sur la fin de vie, si bien que l’on peine à croire que le déploiement simultané d’une réflexion sur l’euthanasie à l’occasion des états généraux de la bioéthique et de nouvelles décisions médicales le concernant soient un hasard. 

Vincent Lambert a été victime d’un accident de la route en 2008 et il est, depuis, plongé dans un état pauci-relationnel. Le 9 avril dernier, le Dr Sanchez, en charge de Vincent Lambert au CHU de Reims, a annoncé sa décision de l’arrêt des traitements au nom du refus de l’obstination déraisonnable. Mais en fait de traitements, il s’agit de l’alimentation et de l’hydratation, administrées par sonde à Vincent qui, par ailleurs, n’est branché à aucune machine et respire de manière absolument autonome. Et si Vincent est, depuis des années, dans un service de soins palliatifs, ce n’est pas parce qu’il est en fin de vie, atteint d’une maladie grave, évolutive ou terminale mais parce que le transfert demandé par ses parents dans un service adapté à son handicap a été refusé. Vincent Lambert est donc, depuis 2014, enfermé à clé dans sa chambre d’hôpital, sous surveillance vidéo et ne peut que difficilement recevoir des visites. Ses parents, pourtant présents quotidiennement à son chevet, sont toujours obligés de laisser leur carte d’identité pour pouvoir entrer dans la chambre de leur fils. Vincent n’a pas le droit de sortir de sa chambre, les promenades en fauteuil roulant lui sont refusées, comme d’ailleurs les soins de kinésithérapie qui sont normalement dispensés aux personnes atteintes du même handicap que lui.

Bref, Vincent Lambert est traité moins bien qu’un prisonnier et il est désormais condamné à mourir de faim et de soif. Ce n’est pas la première fois qu’il est condamné à ce qui s’apparente à une forme de torture puisque, en 2013, déjà, le Dr Kariger, alors en charge de Vincent, avait cessé l’alimentation et l’hydratation. Il avait pris la décision avec Rachel, l’épouse de Vincent Lambert, sans en informer les parents. C’est par hasard que sa mère a découvert que son fils n’était déjà plus nourri depuis 16 jours. Signalement auprès du Procureur de la République, négociations… Les démarches avaient pris un certain temps si bien que Vincent ne fut à nouveau nourri et hydraté qu’au bout de 31 jours. Mais il est toujours vivant. Une preuve qu’il s’accroche à la vie ? Rien n’est certain, évidemment, mais l’intention de mourir que de nombreux promoteurs de l’euthanasie prêtent à Vincent Lambert n’est peut-être pas si évidente que cela. Et le 16 mars dernier, 24 médecins spécialistes de la prise en charge de personnes en état pauci-relationnel ont adressé une lettre au Dr Sanchez pour s’opposer à sa mise à mort, pointant notamment que Vincent « a des capacités relationnelles et de déglutition incontestables. Il ne relève donc pas d’un questionnement d’obstination déraisonnable ».

 

L’affaire Vincent Lambert aura au moins permis de pointer du doigt, tragiquement, hélas, les dangers de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, qui permet notamment de qualifier l’alimentation et l’hydratation de traitements et non plus comme des soins dus à toute personne quel que soit son état. Mais, déjà, la loi Leonetti de 2005 ouvrait la porte à une forme de « laisser-mourir »…

Viviane Lambert, mère de Vincent, a adressé dans les colonnes du Figaro le 11 avril dernier une lettre poignante au Président de la République. « Mon fils a été condamné à mort. Il s’appelle Vincent Lambert, il vit, et n’a commis aucun crime. Et pourtant, un médecin m’a annoncé que dans dix jours commencerait la lente agonie de mon enfant, qui va mourir de faim et de soif », écrit-elle, suppliant pour que son fils ne devienne pas « un cas d’école ». Car c’est exactement ce qui se déroule sous nos yeux, dans des circonstances qui ne sont pas sans rappeler celles de la mort d’Hervé Pierra, jeune homme qui avait tenté de se suicider par pendaison en 1998. Réanimé par son père, il était néanmoins resté dans un état végétatif irréversible et était alimenté par sonde. En 2005, après la parution des décrets de la loi Leonetti, les parents d’Hervé Pierra avaient remué ciel et terre pour obtenir des médecins l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de leur fils. Le protocole avait été mis en place, sans sédation pour ne pas ralentir le processus. Les parents Pierra ont alors assisté aux 6 jours d’agonie de leur fils, pris de convulsions, comme « branché sur un courant électrique », aux dires de ses proches. Qui peut supporter de voir ainsi un proche mourir de faim et de soif ? Personne. L’affaire Pierra, déjà, avait été pour les militants de l’euthanasie une formidable occasion de militer pour une mort « propre », rapide et sans douleur. Et nul doute que Vincent Lambert sera lui aussi l’occasion rêvée pour justifier la piqûre létale. Ou plutôt la « sédation profonde et explicitement létale », pour reprendre les termes fleuris du Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) qui a publié le 10 avril dernier un avis favorable à l’euthanasie.

 

Que faire pour Vincent Lambert et toutes les personnes en état pauci-relationnel comme lui ? Signer massivement l’appel pour sauver Vincent Lambert, sur www.jesoutiensvincent.com et prier, bien sûr, comme l’a demandé le pape François le 15 avril, en appelant publiquement à prier pour Vincent Lambert et pour que toutes les personnes malades soient respectées dans leur dignité

La réalité en face:PMA-GPA : 119 sénateurs défendent les droits fondamentaux de l’enfant

PMA-GPA : 119 sénateurs défendent les droits fondamentaux de l’enfant

Publié par Michael Jeaubelaux sur 18 Avril 2018, 07:47am

Merci à ces sénateurs LR pour la plupart, mais ce combat n’est ni de Droite, ni de Gauche. Nous ne nous laisserons pas prendre en otages pour une opération politicienne, comme nous l’avons été lors du débat sur la Loi Taubira par les renégats Copé et Wauquiez!

 

Je me souviens qu’au Sénat c’est grâce à des sénateurs de la Droite et du Centre que l’article premier de la Loi TAUBIRA est passé en première lecture!

 

PMA-GPA : 119 sénateurs défendent les droits fondamentaux de l’enfant

« Les questions relatives à l’éthique du vivant, en particulier celles qui concernent le don de la vie, sont difficiles à trancher parce qu’il s’agit en réalité de régir les mœurs. Or, les mœurs sont rarement filles de la loi. Pourtant, il faut bien que la loi pose quelques règles car les technologies médicales, couplées à de nouvelles pratiques sociétales, ouvrent la possibilité de satisfaire le désir d’enfant par des moyens qui ne relèvent plus seulement de la vie privée mais aussi de la collectivité. Ces innovations interpellent la société tout entière, qui doit décider de ce qui ne dépend que d’elle, c’est-à-dire d’apporter ou non son assistance à la procréation et de sanctionner les pratiques qui lui paraîtraient contrevenir gravement aux droits fondamentaux.

Depuis toujours, la satisfaction du désir d’enfant relevait exclusivement de la sphère privée, des circonstances de la vie, de la liberté individuelle. Elle comportait aussi des obstacles, parfois insurmontables. On devait alors se résigner à ne pas avoir d’enfant, sauf à imaginer des arrangements dont l’histoire et la littérature ne sont pas avares d’exemples. Aujourd’hui, l’infertilité n’est plus sans remède médical et de nombreuses personnes seules ou formant un couple de même sexe pourraient, de ce fait, accéder aussi à une «parentalité pour tous». Face aux interdits qui les empêchent encore de devenir parents, elles expriment de plus en plus fortement le sentiment d’être victimes d’une inégalité, voire d’une injustice. La société aurait, selon elles, le devoir de corriger cette injustice puisque le progrès technique et de nouvelles formes de conventions entre particuliers, comme le contrat de gestation pour autrui, en ouvrent la possibilité matérielle.

Ces attentes soulèvent cependant de multiples interrogations. Il faudrait décider dans quelle mesure un médecin peut agir en dehors d’une déontologie qui lui prescrit de traiter la maladie mais ne lui permet pas de répondre à d’autres demandes comme le ferait un simple prestataire de services. Il faudrait accepter de mettre l’hôpital public à la disposition de ceux qui auraient le droit d’exiger son intervention, en adaptant la répartition des moyens alloués aux différentes catégories de soins, tâche d’autant plus ardue que ces moyens font cruellement défaut. Il faudrait prévoir la prise en charge des nouvelles prestations médicales en mobilisant ou non l’assurance maladie et la solidarité nationale.

On devrait par ailleurs se poser la question de l’élargissement des conditions du don de gamètes, voire réexaminer le principe de sa gratuité. S’il décidait d’autoriser la «gestation pour autrui», le législateur devrait aussi déterminer les garanties susceptibles d’être apportées aux mères porteuses.

Enfin, il faudrait dans tous les cas définir les conséquences des nouveaux modes de procréation sur la filiation légale, l’exercice de l’autorité parentale, l’accès aux origines. On ne peut envisager d’extension de l’assistance médicale à la procréation sans avoir préalablement répondu à ces questions. Aucune ne relève de l’évidence, mais à l’inverse aucune ne peut reposer sur une parole de savant, de médecin ou de juriste. La bioéthique appartient à tous les Français. Cessons de l’enfermer dans le sanctuaire de l’expertise!

Le plus important reste en effet l’enjeu de société. Toutes les autres considérations lui sont subordonnées. Certes, on comprendrait mal que le désir d’enfant soit considéré comme foncièrement altruiste et généreux de la part d’un couple fécond formé d’une femme et d’un homme, tandis qu’il ne serait plus que l’expression d’un égoïste et immoral «droit à l’enfant» dans tous les autres cas. Le désir d’enfant est au cœur de toute humanité et il est toujours légitime. Fonder une famille, avoir des enfants, est un droit naturel de la personne humaine, une liberté inaliénable. Ce droit, cette liberté, ne peuvent être restreints à une catégorie d’individus. Mais voilà, comme tous les autres droits de l’homme, ce droit n’est pas une faculté que chacun pourrait exercer à sa guise. Il ne peut s’exercer pleinement que si d’autres droits d’égale importance n’y font pas obstacle. Dans le cas contraire, la loi civile, qui protège la famille en donnant la priorité aux besoins de l’enfant et porte aussi un regard attentif au conjoint vulnérable, doit trouver une conciliation en fixant de légitimes limites à la liberté individuelle.

Cette conciliation n’est cependant pas toujours possible. Prenons le cas des mères porteuses. Certains ne voient dans cette pratique qu’une liberté à encadrer. Contraire à la dignité de la femme qui se prête ou se loue, contraire à la dignité de l’enfant offert ou vendu, elle fait l’objet d’un interdit absolu dans de nombreux pays démocratiques. Il est vain de rechercher des modalités de mise en œuvre qui la rendraient éthique car elle est par son essence même en contradiction avec les principes humanistes qui fondent nos sociétés.

Au-dessus du désir d’enfant, il faut prendre en considération les droits fondamentaux de l’enfant. Pour l’essentiel, c’est bien sûr aux parents qu’il appartient de le faire. C’est leur mission. Elle repose sur un postulat de confiance de la société à leur égard. Mais ils doivent eux-mêmes respecter des règles posées par la société, la protection de l’enfance étant l’une des missions les plus fondamentales de la puissance publique. Nous ne vivons pas dans une société atomisée où chacun pourrait déterminer en toute autonomie et sans restriction d’aucune sorte l’architecture et le mode de fonctionnement de sa famille, en prétendant de surcroît exercer sur la collectivité un doit de tirage pour obtenir les prestations nécessaires à son projet.

Le besoin de chaque enfant d’avoir un père et une mère ne doit pas être tenu pour négligeable, comme s’il s’agissait d’un ultime avatar des sociétés du passé. Notre histoire collective comporte assurément de nombreux exemples d’enfants placés par les circonstances de la vie sous la responsabilité d’un seul de leurs parents ou d’un parent d’adoption. Aujourd’hui, le nombre de familles monoparentales ne cesse d’ailleurs d’augmenter et la politique familiale reconnaît à juste titre la nécessité de leur apporter une attention particulière. On admet aussi depuis longtemps l’adoption d’enfants par une personne seule.

Enfin, de nouveaux modèles familiaux se sont mis en place autour de couples de même sexe qui apportent à l’enfant le meilleur d’eux-mêmes. Ce qui hier encore était impensable a progressivement été toléré, avant de faire l’objet semble-t-il d’une large acceptation.

Mais ces réalités ne sauraient nous dispenser d’évaluer l’intérêt supérieur de l’enfant avant d’envisager l’assouplissement des conditions d’accès à l’assistance médicale à la procréation. Car il s’agit ici non pas de décider du sort d’enfants déjà nés, mais de concevoir et de faire naître des enfants pour satisfaire une demande individuelle. Cette différence est essentielle. Une chose est de surmonter le manque qui s’inscrit au cœur de la vie d’un orphelin ou d’un enfant abandonné. Une autre est d’expliquer à un enfant qu’il a été conçu en étant destiné à vivre sans père ou sans mère par la décision d’adultes, fussent-ils des parents aimants dotés de qualités exceptionnelles. Qui peut oser prendre sans hésiter une telle responsabilité vis-à-vis de l’enfant? Comment exiger de la société qu’elle la partage? N’est-il pas présomptueux de penser que la force d’amour et la puissance éducative d’un adulte ou d’un couple d’adultes vont pouvoir remplir le vide inhérent aux origines de la vie de l’enfant ainsi conçu? A-t-on pensé à l’ensemble des risques pris pour le développement de sa personnalité, qui pourraient se réaliser très longtemps après sa naissance? Quelle confiance l’enfant pourra-t-il faire à ses parents s’il souffre du fait des conditions de sa conception? Comment ne pas comprendre qu’il s’agit ici de bien autre chose que d’une adoption? C’est un saut dans l’inconnu.

Ces questions méritent mieux qu’une approche désinvolte en termes de modernité ou de ringardise. Elles font appel à notre sens de l’humain, à notre conception du bien de l’enfant, à notre vision de la société et des valeurs qui la fondent. Le débat qui s’est engagé par les états généraux de la bioéthique permettra-t-il d’y répondre de manière impartiale alors qu’au lieu de rester neutre, l’instance qui en a à la charge au nom du gouvernement, le comité national consultatif d’éthique pour les sciences de la vie, a curieusement pris position avant même qu’il ait lieu? On aimerait avoir la certitude que tout n’a pas été réglé d’avance du fait de la position personnelle du président de la République. Le Parlement souverain est là qui décidera démocratiquement au nom des Français et ne manquera pas d’inscrire sa réflexion dans le cadre qui convient: celui des principes fondamentaux issus de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, pour le bien de l’enfant et le respect des valeurs de notre société, en conjuguant humanisme et raison dans la grande tradition héritée du siècle des Lumières.

La liste des signataires:

 

  • Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat (LR), ancien ministre de la Famille
  • Bruno Retailleau, sénateur LR de la Vendée, Président du Groupe LR
  • Serge Babary, sénateur LR d’Indre-et-Loire
  • Jean-Pierre Bansard, sénateur LR représentant les Français établis hors de France
  • Jérôme Bascher, sénateur LR de l’Oise
  • Arnaud Bazin, sénateur LR du Val-d’Oise
  • Anne-Marie Bertrand, sénateur LR des Bouches-du-Rhône
  • Jérôme Bignon, sénateur Les Indépendants – République et Territoires de la Somme
  • Christine Bonfanti-Dossat, sénateur LR de Lot-et-Garonne
  • François Bonhomme, sénateur LR du Tarn-et-Garonne
  • Philippe Adnot, sénateur de l’Aube, Délégué de la réunion administrative des Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (Non-inscrits)
  • Bernard Bonne, sénateur LR de la Loire
  • Pascale Bories, sénatrice LR du Gard
  • Gilbert Bouchet, sénateur LR de la Drôme
  • Céline Boulay-Espéronnier, sénatrice LR de Paris
  • Yves Bouloux, sénateur LR de la Vienne
  • Jean-Marc Boyer, sénateur LR du Puy-de-Dôme
  • Max Brisson, sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques
  • Marie-Thérèse Bruguière, sénatrice LR de l’Hérault
  • François-Noël Buffet, sénateur LR du Rhône
  • Agnès Canayer, sénateur LR de la Seine-Maritime
  • Jean-Noël Cardoux, sénateur LR du Loiret
  • Jean-Claude Carle, sénateur LR de la Haute-Savoie
  • Anne Chain-Larché, sénatrice LR de la Seine-et-Marne
  • Patrick Chaize, sénateur LR de l’Ain
  • Pierre Charon, sénateur LR de Paris
  • Alain Chatillon, sénateur LR de la Haute-Garonne
  • Marie-Christine Chauvin, sénateur LR du Jura
  • Guillaume Chevrollier, sénateur LR de la Mayenne
  • Pierre Cuypers, sénateur LR de la Seine-et-Marne
  • Philippe Dallier, sénateur LR de la Seine-Saint-Denis, Vice-Président du Sénat René Danesi, sénateur LR du Haut-Rhin
  • Mathieu Darnaud, sénateur LR de l’Ardèche
  • Marc-Philippe Daubresse, sénateur LR du Nord
  • Jean-Pierre Decool, sénateur Les Indépendants – République et Territoires du Nord
  • Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde
  • Annie Delmont-Koropoulis, sénatrice LR de la Seine-Saint-Denis
  • Catherine Deroche, sénatrice LR de Maine-et-Loire
  • Jacky Deromedi, sénateur LR représentant les Français établis hors de France Chantal Deseyne, sénateur LR d’Eure-et-Loir
  • Yves Détraigne, sénateur UC de la Marne
  • Catherine Di Folco, sénateur LR du Rhône
  • Philippe Dominati, sénateur LR de Paris
  • Alain Dufaut, sénateur LR du Vaucluse
  • Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris
  • Laurent Duplomb, sénateur LR de la Haute-Loire
  • Nicole Duranton, sénateur LR de l’Eure
  • Jean-Paul Emorine, sénateur LR de la Saône-et-Loire
  • Dominique Estrosi-Sassone, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice LR du Val-d’Oise
  • Michel Forissier, sénateur LR du Rhône
  • Pierre Frogier, sénateur LR de la Nouvelle-Calédonie
  • Joëlle Garriaud-Maylam, sénateur LR représentant les Français établis hors de France
  • Jacques Genest, sénateur LR de l’Ardèche
  • Frédérique Gerbaud, sénatrice LR de l’Indre
  • Bruno Gilles, sénateur LR des Bouches-du-Rhône
  • Jordi Ginesta, sénateur LR du Var
  • ColetteGiudicelli, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Jean-Pierre Grand, sénateur LR de l’Hérault
  • Daniel Gremillet, sénateur LR des Vosges
  • Jacques Grosperrin, sénateur LR du Doubs
  • Pascale Gruny, sénateur LR de l’Aisne
  • Charles Guené, sénateur LR de la Haute-Marne
  • Jean-Michel Houllegatte, sénateur PS de la Manche
  • Jean-Raymond Hugonet, sénateur LR de l’Essonne
  • Benoît Huré, sénateur LR des Ardennes
  • Jean-François Husson, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle
  • Sophie Joissains, sénateur UC des Bouches-du-Rhône
  • Muriel Jourda, sénateur LR du Morbihan
  • Guy-Dominique Kennel, sénateur LR du Bas-Rhin
  • Marc Laménie, sénateur LR des Ardennes
  • Elisabeth Lamure, sénateur LR du Rhône, président de la délégation sénatoriale aux entreprises
  • Christine Lanfranchi-Dorgal, sénatrice LR du Var
  • Florence Lassarade, sénatrice LR de la Gironde
  • Daniel Laurent, sénateur LR de la Charente-Maritime
  • Christine Lavarde, sénateur LR des Hauts-de-Seine
  • Antoine Lefèvre, sénateur LR de l’Aisne
  • Dominique de Legge, sénateur LR d’Ille-et-Vilaine
  • Ronan Le Gleut, sénateur LR représentant les Français établis hors de France
  • Jean-Pierre Leleux, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Sébastien Leroux, sénateur LR de l’Orne
  • Henri Leroy, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Brigitte Lherbier, sénateur LR du Nord
  • Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, ancien Ministre, Président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques
  • Vivette Lopez, sénateur LR du Gard
  • Michel Magras, sénateur LR de Saint-Barthélemy, président de la délégation sénatoriale aux outre-mer
  • Didier Mandelli, sénateur LR de la Vendée
  • Jean-François Mayet, sénateur LR de l’Indre
  • Colette Mélot, sénatrice Les Indépendants – République et Territoires de la Seine-et- Marne
  • Marie Mercier, sénateur LR de la Saône-et-Loire
  • Sébastien Meurant, sénateur LR du Val-d’Oise
  • Brigitte Micouleau, sénatrice LR de la Haute-Garonne
  • Jean-Marie Mizzon, sénateur UC de la Moselle
  • Patricia Mohret-Richaud, sénatrice LR des Hautes-Alpes
  • Jean-Marie Morisset, sénateur LR des Deux-Sèvres
  • Philippe Mouiller, sénateur LR des Deux-Sèvres
  • Louis-Jean de Nicolaÿ, sénateur LR de la Sarthe
  • Olivier Paccaud, sénateur LR de l’Oise
  • Philippe Paul, sénateur LR du Finistère
  • Philippe Pemezec, sénateur LR des Hauts-de-Seine
  • Stéphane Piednoir, sénateur LR de Maine-et-Loire
  • Jackie Pierre, sénateur LR des Vosges
  • François Pillet, sénateur LR du Cher, Président du comité de déontologie parlementaire du Sénat
  • Rémy Pointereau, sénateur LR du Cher, Questeur du Sénat
  • Christophe Priou, sénateur LR de la Loire-Atlantique
  • Michel Raison, sénateur LR de la Haute-Saône
  • Jean-François Rapin, sénateur LR du Pas-de-Calais
  • André Reichardt, sénateur LR du Bas-Rhin
  • Charles Revet, sénateur LR de la Seine-Maritime
  • Hugues Saury, sénateur LR du Loiret
  • René-Paul Savary, sénateur LR de la Marne
  • Bruno Sido, sénateur LR de la Haute-Marne
  • Jean Sol, sénateur LR des Pyrénées-Orientales
  • Lana Tetuanui, sénatrice UC de la Polynésie française
  • Claudine Thomas, sénatrice LR de la Seine-et-Marne
  • Catherine Troendlé, sénateur LR du Haut-Rhin, Vice-Président du Sénat
  • Michel Vaspart, sénateur LR des Côtes-d’Armor
  • Jean-Pierre Vial, sénateur LR de la Savoie
  • Dany Wattebled, sénateur Les Indépendants-République et Territoires du Nord

Life site: A plea for mercy: Thomas Evans asks Pope Francis to save little Alfie By Diane Montagna-et varia

Life site:
Ad

Featured

Tue Apr 17, 2018 – 4:33 pm EST

A plea for mercy: Thomas Evans asks Pope Francis to save little Alfie

By Diane Montagna

Tue Apr 17, 2018 – 4:33 pm EST

EWTN’s Raymond Arroyo: ‘Good Catholics’ cannot ignore the controversy surrounding Pope Francis

By Doug Mainwaring

Tue Apr 17, 2018 – 4:33 pm EST

Cardinals should declare Pope Francis ‘in error’: Catholic lawyer

By Stephen Kokx

Editor’s Picks

Alfie Evans’ dad: ‘We will keep fighting all the way. We will never give up on you, Alfie.’

Pope Francis and Vatican Academy for Life President speak out on Alfie Evans case

By Diane Montagna

Cardinal Burke discusses possibility of excommunication by Pope Francis

By John-Henry Westen

Pope’s new document has ‘very, very troubling’ parts: EWTN panel

By Doug Mainwaring

Top News

Eleventh Canadian bishop pulls Development and Peace funding over pro-abortion partnerships

‘Some [D&P] partners appear to show evidence of conflict with Catholic moral and social teaching.’

By Lianne Laurence

Using contraception is ‘sinful…Church cannot change its teaching’: US archbishop

‘The Church cannot change its teaching on the immorality of artificial contraception.’

By Lisa Bourne

Bishop warns against receiving Holy Communion in a state of mortal sin

Catholics shouldn’t receive Holy Communion until they’ve repented of and confessed ‘any mortal sin.’

By Dorothy Cummings McLean

Scholars urge Dutch bishops to avoid ‘road to destruction’ taken by Pope Francis

The direction of the Church under Pope Francis has taken a destructive turn with regard to Catholic moral teaching.

By Lisa Bourne

Vatican arrests high-ranking priest accused of uploading child porn in Canada

He is currently being held inside the Vatican’s gendarmerie barracks.

By Calvin Freiburger

Blogs

Now is the time to demand action to save freedom on the Internet

You must act because without a strong public outcry to government there is a possibility that LifeSite and your other favorite, alternative information services may no longer exist in the near future.

By Steve Jalsevac

Why it’s impossible for the Catholic Church to ever accept remarriage

‘Christ’s uncompromising teaching on remarriage-as-adultery is so clear, in fact, that adherence to it is a veritable mark of the true Church.’

By Peter Kwasniewski

Opinion

Attack on Alfie Evans shows ‘increasing power of global euthanasia mentality’

Terri Schiavo’s brother comes to the defense of baby Alfie.

By Terri Schiavo Life & Hope Network

Jordan Peterson takes a stab at Adam and Eve

A clinical psychologist with no formal training in biblical studies is bound to get some things wrong. But he also gets some things right.

By Christopher Kaczor

Actuall – actuall.com:Chile. Ocho diputados presentaron un proyecto de ley para que los padres puedan inscribir en el Registro Civil a los hijos que han fallecido durante la gestación o el parto-encore un connard infâme de première,pire que feu Allende chassé par les casseroleuses en sont temps puis suicidé

 

Estas son las historias más destacadas al comenzar este miércoles 18 de abril, santos Hermógenes y Elpidio; Pusicio; Perfecto, mártires; Eusebio de Fano; Ursmaro; Galdino, obispos; Laisren o Molasio, abad; Antusa, virgen; Atanasia; Juan Isauro, monje. Si te lo han reenviado, date de alta aquí para recibirlo en tu buzón.

Actuall-SebastianPinera_2018.jpg

(El presidente chileno Sebastián Piñera fotografía con electoras en Santiago, durante la última campaña electoral.– Fotografía: ‘The New York Times’)

Chile. Ocho diputados presentaron un proyecto de ley para que los padres puedan inscribir en el Registro Civil a los hijos que han fallecido durante la gestación o el parto. El proyecto “Ley de Identidad NN” –las siglas corresponden a la expresión latina Nomen Nescio, que designa a una persona sin nombre– cambiará la normativa actual, que solo permite sepultar al niño como “NN”, sin ser inscrito con un nombre propio en el Registro Civil. La iniciativa legislativa ha recibido el apoyo de diputados de distintos grupos. Su impulso nace de un grupo de la sociedad civil, el Colectivo Ley de Idendidad NN, formado pro varias fundaciones y asociaciones. Diana Contreras, portavoz del Colectivo, explicó a la agencia ACI Prensa que este proyecto propone la voluntariedad y la retroactividad del reconocimiento de la identidad, es decir, también para los padres que quieran acogerse al reconocimiento de sus hijos fallecidos antes de la entrada en vigor de la ley. (ACI Prensa, vía Actuall)

España. La economista colombiana Vanesa Vallejo ha participado, en la isla de Tenerife, en una nueva edición del Free Market Road Show, una gira internacional de charlas sobre las ventajas de la economía de mercado y la vigencia de las ideas sobre la libertad personal. La señora Vallejo ha concedido una entrevista al Diario de Avisos, en la que se muestra muy crítica con el feminismo hegemónico en la actualidad y desmitifica algunas de sus banderas, como la lucha contra la “brecha salarial”, o las leyes de discriminación positiva. Su charla en el foro sobre el mercado se tituló “Las trampas del empoderamiento de la mujer”: “En este momento” –afirma la señora Vallejo en la entrevista periodística– “el feminismo es una tiranía. La base del feminismo es la victimización. Un conjunto de mujeres le dice a otras continuamente que ganan menos que los hombres, que están maltratadas psicológicamente por los hombres… Hace años, el feminismo de primera ola, que reclamaba igualdad en derechos, en votos, en propiedad –antes, la mujer no podía tener cuenta bancaria–, estaba más que justificado. En el mundo musulmán tiene mucho que hacer el feminismo, pero ahora, yo pregunto a cualquier feminista qué cosa no puede hacer igual que un hombre, teniendo en cuenta la diferencia biológica, que es inevitable, y no sabrá qué decirme, porque podemos hacerlo todo. Se está buscando la igualdad mediante la ley, no la igualdad ante la ley”. (Diario de Avisos)

Argentina. La Academia Nacional de Medicina de Buenos Aires ha recordado en una declaración institucional que “la ética y el juramento médico defienden al niño por nacer y toda vida humana”. La Academia ha inscrito su declaración en el debate sobre la reforma del régimen jurídico del aborto que se desarrolla actualmente en Argentina. La Academia de Medicina señala que “el niño por nacer, científica y biológicamente es un ser humano cuya existencia comienza al momento de su concepción”. Añaden los médicos en su declaración institucional que “desde el punto de vista jurídico”, el bebé prenatal “es un sujeto de derecho como lo reconoce la Constitución Nacional, los tratados internacionales anexos y los distintos códigos nacionales y provinciales de nuestro país”. El Congreso ha empezado a debatir una reforma legal que establecería el aborto a demanda en un sistema de plazos. Más de un centenar de expertos pasarán por la comisión parlamentaria para atender las consultas de los diputados. (Academia Nacional de Medicina de Buenos Aires)

Reino Unido. Los padres de Alfie Evans, el bebé de 23 meses de edad interno en un hospital de Liverpool y desahuciado por los médicos, recurrirán a la Corte Suprema para poder llevarse a su hijo a un hospital de otro país, en busca de una segunda opinión médica. Hasta ahora, las resoluciones judiciales han autorizado al personal del hospital Alder Hey, de Liverpool, a desconectar a Alfie Evans de la tecnología que lo mantiene hidratado y alimentado. Juan María Piñero, periodista de la Redacción de Actuall, ha hablado con el abogado de la familia: “Hay médicos prestigiosos dispuestos a tratar al menor y un avión-ambulancia listo para trasladar a Alfie”, explicó. La última posibilidad de los padres de Alfie Evans es que la Corte Suprema estime su pretensión y los autorice a llevárselo a otro hospital fuera del país. (Juan María Piñero, para Actuall)

SELECCIÓN DE ACTUALL

Gorsuch, la gran contribución de Donald Trump, por José Carlos Rodríguez. El autor observa la trayectoria y el pensamiento jurídico del magistrado Neil Gorsuch, cuyo ascenso al Tribunal Supremo es una de las iniciativas más brillantes del presidente Trump, a juicio de nuestro columnista.

Sectarismo republicano, por José Castro Velarde. El autor conmemora la otra cara de la II República española: la persecución religiosa.

CORRESPONDENCIA

‘Cajas Refugio’, una medida a favor de la vida

Estimados amigos:

Me ha causado satisfacción y alegría leer el artículo de la periodista de ‘Actuall’, Miriam Calderón, del pasado día 15, sobre la novedad que supone la reciente constitución de « Cajas Refugio » en Estados Unidos, para la recogida de bebés concebidos y no deseados por las madres. con objeto de darlos después en adopción a familias dispuestas a acogerlos.

Me ha recordado los que sucedía en España antes de la Guerra Civil de 1936, en que se recogían los niños no deseados o que no se podían mantener por los padres y madres, en la Inclusa y que después de esa guerra fratricida fueron decayendo poco a poco hasta desaparecer a finales del siglo pasado ante la avalancha dialéctica y práctica de la izquierda sobre el aborto y en esas estamos.

Recuerdo que las inclusas, hospicios o casas de expósitos eran lugares de beneficencia, la mayoría fundados por la Iglesia católica en el siglo XVIII, donde se recibía y criaba a los niños expósitos “expuestos”, es decir, abandonados por sus padres y entregados a esas Instituciones.

El nombre de inclusa viene de una imagen de la Virgen: Nuestra Señora de la Inclusa, que presidía la Casa de expósitos de Madrid, y que se trajo en el siglo XVI, de la isla holandesa de L´Ècluse (“la esclusa”). Las más desarrolladas fueron las de Madrid, Santiago, Calahorra, Zaragoza, Logroño, Bilbao, y otras, todas ellas auspiciadas por la Iglesia.

El objeto de estos establecimientos era evitar infanticidios y salvar el honor de las madres, por lo que admitían a los niños nacidos de modo ilegítimo y a los huérfanos de padre por fallecimiento o por desentenderse de ellos, y con madres en situación de pobreza extrema.

Para el abandono de niños de forma anónima, los establecimientos disponían de pequeños tornos abiertos a la calle. Estaban atendidos por religiosas. Había una persona destinada a recibir a los expósitos que no debía moverse de la habitación inmediata al torno y acudía prontamente al sonido de la campanilla u otra señal para recoger a la criatura. No se hacían preguntas sobre la identidad de los padres. También se recibía la ropa o dinero que se quisiera entregar para el niño, cumpliéndose la voluntad de quien lo dejó.

La persona encargada de la recepción en el dispositivo giratorio del torno, anotaba la hora, el día y el año en que se recibía y seguidamente lo llevaba a la sala destinada para los bautizos. Después de limpiarlo y envolverlo con ropa adecuada, lo colocaba en la cuna que le correspondiera. A los expósitos se les colocaba un collar identificativo en el que se indicaba el año de su llegada a la inclusa. Se les solía dar el apellido Expósito. Algunas personas les llamaban “incluseros” algo despectivamente.

Las inclusas disponían de amas de leche para dar de mamar a los expósitos.  Las amas del establecimiento tenían la obligación de criar a los niños expósitos que les entregaban procurando que no tuvieran más que dos. También contribuían a las labores de la inclusa limpiando y aseando la sala de los niños, la enfermería, la habitación de vestir y el dormitorio, además del lavado de la ropa de los niños. También se entregaba a los niños a amas que residían fuera de la inclusa.

La mortalidad infantil en España en los siglos XVI, XVII y XVIII, al igual que en toda Europa, en general era muy elevada, podía llegar fácilmente al 30/40% de los nacidos. Pero en la inclusas la mortalidad se disparaba; así en la inclusa de Zaragoza se recogieron 2.446 niños entre los años 1.786 y 1.790 de los cuales sólo sobrevivieron 200; por esas mismas fechas, en Logroño y Vitoria se recogieron 610 de los que murieron 400; en Huesca 164 de los que murieron 115, etc.

Esta terrorífica mortalidad era debida a varias causas: había pocas inclusas para atender las necesidades de acogida que se planteaban, los largos y penosos viajes hasta llegar a ellas, hacía que los bebés llegaran extenuados e irrecuperables. Otra causa era la mala calidad y circunstancias de las amas de cría fuera de la inclusa a quienes se les entregaban sin investigarlas y además el corto salario que se les daba, que no solía cubrir los gastos del niño. Otro motivo era que la inclusa no proporcionaba la ropa para el abrigo de los expósitos, lo cual, además de la penuria y perjuicios que se les causaba, retraía de ofrecerse a ello a muchas mujeres que los habrían lactado y cuidado.

De todos modos, a pesar de las deficiencias que padecieron, ¿Verdad que era un procedimiento mucho más honroso, caritativo y respetuoso con los niños no nacidos que abortarlos, es decir, matarlos en el seno de la madre como ocurre actualmente? ¿Por qué se perdió su beneficiosa labor de atención a los niños? ¿Por qué no se recuperaron las inclusas?

Seguramente la cruenta y feroz persecución contra los católicos que tuvo lugar en la Guerra Civil de 1936-39, asestó un golpe mortal a estas Instituciones, que fueron desapareciendo poco a poco de la Sociedad, sin que nadie intentara resucitarlas. ¿No sería hoy el momento de hacerlas reaparecer, como un modo de evitar el genocidio actual del aborto, que además de matar a miles de seres inocentes, produce cuantiosos beneficios a las empresas dedicadas a este negocio? Habría que actualizar su funcionamiento, pero creo que sería una buena causa para impulsar y contrarrestar con ideas y prácticas positivas esa lacra genocida del aborto. Ya veo que en los Estados Unidos han descubierto algo que ya se utilizaba en España a partir del sglo XVIII.

Cordiales saludos.

Roberto Grao Gracia

Zaragoza

El ataque aliado a Siria

Como estos casos son tan complicados, no me queda más remedio que fiarme de nuestro Gobierno de Rajoy, aunque me disguste el ministro [Alfonso] Dastis, con su forma de hablar, a medio camino entre la prudencia y la cobardía, tan española, de los gobiernos democráticos actuales, tanto del PP como del PSOE. 

Creo que deberíamos recuperar la moral y el valor de los de nuestro Siglo de Oro y nuestros gobiernos, con presidentes como Suárez […] 

Las razones que dan ahora los de Occidente (no confío nada ni en Putin ni en Erdogan) me recuerdan demasiado las razones falsas de las « armas de destrucción masiva » que sirvieron para orquestar los ataques despiadados al dictador Saddam Hussein, injusto y dictador, pero mejor que los que le rodeaban, salvo los de Israel. 

Solo en aquel Iraq las mujeres vivían libres, a la europea, vestían como querían, iban a la universidad y los católicos podían vivir como católicos hasta el grado de ministros de Saddam, como Tarek Azziz, el ministro cristiano de Exteriores de Saddam. 

Igualmente, se hizo para hundir a Gadafi y acabar matándolo de forma vergonzosa, cruel e injusta. El mismo Gadafi, al que tantos dirigentes (hasta nuestro Aznar) habían agasajado pocos meses antes. Así, se actuó también para justificar el gran error de las “primaveras árabes ». Error al que nos llevó el gobierno de Zapatero capitaneado por la ministra Carmen Chacón, que en paz descanse. 

Un abrazo.

Ángel F.

Yo tampoco votaré más al PP

Como bien diceÁlex Navajas, ha habido y yo el primero, gente que siempre hemos votado al PP, por la experiencia nefasta que los gobiernos socialistas han demostrado y por su ineptitud, corrupción y odio a España, intentando reducir todas las tradiciones, sobre todo las que unían a las FAS con la cristiandad, como intentó eliminar Carmen Chacón en su […] mandato como ministra de Defensa.

Pero efectivamente, este PP ya no es el tradicional partido de derechas y defensor de la cristiandad que parecía otrora. Se ha vuelto ‘progre’, cobarde y traidor a España, a pesar de haber logrado en 2011 la mayoría más amplia de la democracia, porque los españoles esperábamos que acabara con el desastre y la ruina que dejó Zapatero, sobre todo con la ley de memoria histórica. Pero por desgracia Rajoy se unió al NOM (nuevo orden mundial de Soros y compañía) y continuó con la nefasta política de su amigo Zapatero.

[…] En fin, creo que Vox es la única alternativa a esta gente, que se hace llamar de centro-derecha, y que de derechas tiene poco. Solo les importa el poder y obedecer al NOM  europeo, que pretende la destrucción de las naciones y de la civilización cristiana.

De momento, Viktor Orbán y sus conciudadanos resisten a las apetencias de Merkel y compañía.

Saludos.

Alfonso de Orendaín

Uno de nuestros suscriptores criticó la gestión del presidente Mauricio Macri en relación con el debate sobre el aborto que actualmente se desarrolla en Argentina.

Luis Moglia, desde Buenos Aires, da una réplica a lo que considera injustas imputaciones contra el presidente Macri:

Leyendo las lineas escritas por un señor que firma con sus nombres y calla su apellido –temeroso quizás de represalias, le recuerdo que en Argentina actualmente hay libertad de expresión–, respeto su opinión, pero debo aclararle dos cosas: el Papa Francisco, quizás calle algo, pero desde el primer momento que asumió Macri, cambió sus gestos hacia nuestro (su) país, y demora sus visita, vaya usted a saber por qué. 

En cuanto a Franco Macri (padre del actual presidente), dejó de ser dueño de Correo Argentino en 2004, por la expropiación del Estado. 

En estos momentos, el asunto está en manos de la Justicia argentina, una institución que deja mucho que desear por este caso y de otros donde la corrupción todavía no fue resuelta.

Saludos muy afectuosos.

Luis Moglia

Buenos Aires

Envíanos comentarios, pistas de noticias y críticas a brief@actuall.com.

Únete a nuestra conversación en Twitter y Facebook.

¡Que pases un buen día!

El Brief de Actuall