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Quand l’euthanasie chasse la bonne pratique des soins palliatifs au Québec

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6 juin (Il y a 12 jours)
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 Quand l’euthanasie chasse la bonne pratique des soins palliatifs au Québec

 

Institut Européen de Bioéthique

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Bulletin de l’Institut Européen de Bioéthique – Bruxelles – Le 6 juin  2018

GPA

Quand l’euthanasie chasse la bonne pratique des soins palliatifs au Québec

 

Voici la Ministre de la santé du Québec, le Dr Barette, sous le feu d’un tir groupé venant de la Commission sur les soins de fin de vie, du Comité national d’éthique pour le vieillissement, le Réseau Québecois en soins palliatifs et de fin de vie, et enfin, de l’Association québécoise de soins palliatifs.

 

Leurs porte-parole tirent tous la sonnette d’alarme : par manque de médecins formés en soins palliatifs et manque de places dans les services de soins palliatifs, les patients n’auraient d’autres choix que de se tourner vers l’euthanasie, affirme le Collège des médecins.

L’offre est inégale de région en région.
« Quand un patient nous dit qu’il n’a pas assez d’aide à domicile ou qu’il n’est pas pris à l’hôpital, et qu’alors il va vers une demande d’aide médicale à mourir (euthanasie), nous sommes, nous médecins très mal à l’aise », affirme Christiane Martel, présidente de la Société québécoise des médecins en soins palliatifs.

Le Québec a en effet dépénalisé l’Aide

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Les soins palliatifs manquent de bénévoles

 

Une étude publiée par le groupe de recherche interuniversitaire sur la fin de vie (VUB et UGent) affirme qu’il devient de plus en plus difficile de trouver des bénévoles pour les services de soins palliatifs en Belgique.

 

Ceux qui s’engagent se voient accorder le plus souvent un rôle psychosocial et existentiel. Ils sont en effet souvent sollicités pour écouter, bavarder, tisser du lien avec le patient et sa famille, assurer une présence et un relais entre les patients et les soignants qui n’ont pas toujours le temps de repérer les besoins des personnes qui leurssont confiées.

 

Ce rôle d’ « ange gardien » se voit parfois assorti de tâches pratiques diverses, telles que lever ou asseoir la personne, la préparation et gestion des repas, les passages aux toilettes, le transport, l’aide pour l’usage du téléphone ou les courses.

 

Les structures de soins palliatifs reconnaissent que leurs bénévoles apportent une réelle plus-value à la qualité de la prise en charge, notamment par leur rôle de communicateurs.

 

Pourtant, ces bénévoles ne semblent pas toujours recevoir ni le soutien ni la formation nécessaire. L’offre des formations varie fortement d’une…

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Les « raccourcis » de l’euthanasie aux Pays-Bas

Le Président de l’association des médecins aux Pays-Bas (KNMG), René Héman s’adresse au Ministre Hugo de Jonge à propos d’un projet de note éthique relative à la fin de vie.
Tout d’abord, lorsqu’on parle du phénomène de « vie accomplie » tel que l’expriment les personnes âgées, il convient de ne pas se limiter à la seule question de la légalité de l’euthanasie dans ce cadre-là, estime René Héman.

 

Il est plus important d’entendre l’appel à l’aide et au bien-être de ce groupe de personnes. Que vivent-elles ? D’où vient leur souffrance ? Et de là, il nous revient de voir comment les aider. (Voir Dossier « Vie accomplie« )

 

S’appuyant sur le Rapport d’évaluation de la loi euthanasie, René Héman souligne aussi que les citoyens ont de fausses attentes en ce qui concerne la demande anticipée d’euthanasie. Ils croient…

GPA

Un nouveau-né séparé de sa mère serait prédisposé à une maladie mentale

 

Les premiers instants de la vie d’un nouveau-né sont essentiels et la nature montre combien la séparation d’avec la maman peut provoquer de graves traumatismes à l’âge adulte.

Cette rupture du lien au moment de la naissance (comme pour les mères porteuses) semblerait provoquer des modifications significatives de la structure et de la fonction future du cerveau chez le tout-petit.

 

Le Pr Lapish et ses collègues parlent même de troubles neuropsychiatriques tels que la schizophrénie.

 

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont retiré des rats à leur mère pendant 24 heures alors qu’ils étaient âgés de 9 jours, une période cruciale dans le développement du cerveau (on sait que le cerveau des rats et celui des humains présentent une structure et une connectivité similaire.)

 

Ils ont alors comparé les rats restés avec leurs mères à ceux qui ont été privés du lien maternel. Ces derniers ont  présenté des anomalies cérébrales comportementales, biologiques et physiologiques significatives une fois devenus adultes. Les changements neurologiques observés chez les animaux ayant été séparés de leur mère sont similaires aux perturbations de la structure et de la fonction du cerveau que l’on retrouve chez les personnes à risque de troubles neuropsychiatriques, tels que la schizophrénie.

 

De telles études auront sans doute un impact non négligeable dans les décisions relatives à la GPA, qui, d’emblée organisent la rupture du lien entre la mère porteuse et le nouveau-né, livré aux parents acheteurs. Ceux-ci comprendront mieux, preuves scientifiques à l’appui, qu’arracher…

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