Institut européen de bioéthique: Dépénalisation totale de l’avortement : comment légiférer sans approfondir le vécu des femmes ?-les « féministes » s’en foutent éperdument car elles se sont castrées-et varia

 


Dépénalisation totale de l’avortement : comment légiférer sans approfondir le vécu des femmes ?

Institut Européen de Bioéthique

Institut Européen de Bioéthique

Bulletin de l’Institut Européen de Bioéthique – Bruxelles – Le 3 mai 2018

GPA

Dépénalisation totale de l’avortement : comment légiférer sans approfondir le vécu des femmes ?

 

Tableau comparatif des différentes propositions de loi

 

Cela fait 6 ans que la pratique de l’avortement en Belgique n’est plus évaluée. Aucun chiffre n’a été publié depuis 2012. (Voir les derniers chiffres).

 

Or, la loi de 1990 dépénalisant l’avortement à titre exceptionnel et à certaines conditions,  avait pourtant donné à une commission nationale la mission expresse de rendre un rapport au Parlement tous les deux ans.

 

Aucun rapport n’a vu le jour depuis 2012. Si les données nécessaires à l’évaluation existent, elles n’ont plus été traitées depuis cette date.

 

Ces données fournissent des informations socio-démographiques, psychosociales et médicales essentielles et permettent de cerner les circonstances dans lesquelles les femmes recourent à un avortement. Sans ces informations,…

 

Téléchargez les images - 0

Belgique : la liberté des institutions de soins en matière d’euthanasie à nouveau sur la balance

 

L’euthanasie reste une question « taboue » dans la seigneurie Ter Minne à Lebbeke, annonçait le journal De Morgen la semaine dernière. Ses résidents, à qui l’on ne donnerait pas suffisamment d’anti-douleurs, vivraient leurs dernières heures dans une souffrance « inhumaine », selon les dires de personnes y ayant travaillé dans le passé.

 

Suite à cette annonce, Carina Van Cauter, députée de l’Open VLD, demande au parlement flamand d’interdire explicitement aux maisons de repos et de soins (MRS) de refuser l’euthanasie au sein de leur institution. Certaines MRS font aujourd’hui encore ce choix et proposent d’autres alternatives au patient qui, malgré la prise en charge de sa douleur, persisterait dans sa demande.

 

Madame Van Cauter estime qu’une MRS qui n’accède pas aux demandes d’euthanasie viole la loi de 2002. Une institution ne devrait plus, par conséquent, avoir la liberté d’adopter une « politique interne » en ce domaine.

 

La députée demande même qu’il soit légiféré de telle sorte que les MRS puissent perdre leur agrément si elles n’acceptent qu’un médecin interne à l’institution ou même venant de l’extérieur, provoque la mort d’un résident à sa demande.

 

Peut-on ainsi ôter à une institution de soin sa liberté et sa spécificité propre quant aux soins de fin de vie qu’elle prodigue ? L’avis n° 59 du

Téléchargez les images - 1

L’objection de conscience des médecins menacée par l’Association Médicale Mondiale

 

Fondée en 1947 en réaction aux expérimentations médicales nazies, l’Association médicale mondiale (AMM) est aujourd’hui sur le point d’adopter un texte qui remet en cause ses principes éthiques fondateurs.

 

Son projet de « Déclaration sur l’avortement médicalement prescrit (IMG) » pourrait en effet porter atteinte à l’indépendance des médecins et de la protection des enfants à naître, porteurs d’un handicap ou d’une maladie grave.

 

Le projet de texte n’est pas passé inaperçu aux yeux du « European Center for Justice and Law » (ECLJ). Il l’inquiète au contraire, à deux égards principalement.

 

Premièrement parce qu’il limite le droit à l’objection de conscience des médecins, en déclarant qu’ils pourraient être contraints d’effectuer eux-mêmes des avortements dans certaines circonstances Cette injonction contredit la raison d’être de l’AMM, qui est « d’assister et d’agir pour le compte des médecins que l’on empêche d’exercer dans un contexte éthique ».

 

Il supprime ensuite du texte fondateur, la phrase « l’AMM demande au médecin de préserver le respect de la vie humaine » ainsi que la référence à « l’enfant à naître ». Pourtant,…

Téléchargez les images - 2

Espagne : les femmes désirant un enfant seront satisfaites ou remboursées

 

« Satisfaites ou remboursées » est le nouveau slogan de L’Institut Valencien de l’Infertilité (IVI). Cette clinique espagnole propose de rembourser intégralement ses patientes qui ne tombent pas enceintes après deux ans d’essais dans le cadre de leur programme de PMA « IVI Baby ».

 

« Avec IVI Baby, vous aurez votre bébé à la maison dans un délai maximum de 24 mois » promet-elle sur son site.

 

Entre 2012 et 2016, plus de 4.600 Françaises s’étaient déjà rendues à l’IVI dans l’espoir de repartir enceintes. Avec son nouveau slogan, la clinique espère continuer à attirer un nombre toujours plus important de personnes en quête de procréation.

 

Philippe Roussel, vice-président de l’association « Les cigognes de l’espoir » qui accompagne des personnes qui se sont lancées dans une PMA, explique qu’il …

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s