LHK:L’intoxic@tion numérique de vos enfants. par Valérie Chenard-nos moutards on s’en fout,il ne nous amusent plus et nous empêchent de nous « épanouir » dans l’infamie

LHK:L’intoxic@tion numérique de vos enfants. par Valérie Chenard-nos moutards on s’en fout,il ne nous amusent plus et nous empêchent de nous « épanouir » dans l’infamie

L’intoxic@tion numérique de vos enfants. Valérie Chenard

Source image: http://www.surexpositionecrans.org/interventions-collectif-cose/

L’addiction des enfants aux écrans vient d’être dévoilée dans l’opinion publique timidement par les médias. Le succès (+ de 265 000 vues) d’une vidéo amateur du Dr Ducanda et du Dr Terrasse en PMI (protection Maternelle Infantile) dévoile « l’ épidémie silencieuse » de troubles importants et de nouvelles maladies sont diagnostiquées chez les jeunes enfants surexposés aux écrans : « retards de développement intellectuels et moteurs, troubles de l’attention, agitation, agressivité, syndromes d’allure autistique pouvant parfois être confondus avec d’authentiques cas d’autisme» ou  de troubles bipolaires. L’émission d’Elise Lucet (« Envoyé spécial » le 18 janvier 2018 France 2) s’en est fait le relai complété par une enquête menée aux USA.

C’est une urgence sanitaire dont les pouvoirs publics devraient s’être saisis, et ce, depuis longtemps mais même depuis cette émission, le gouvernement reste absolument silencieux et l’épidémie ne peut que continuer à se propager sans a minima une campagne officielle de protection de l’enfant et à destination en premier lieu des parents, professionnels et enseignants pour préserver les enfants de cette exposition toxique.

Cela fait pourtant, des années que les scientifiques y compris français lancent l’alerte car il s’agit d’un phénomène impactant de façon inouïe la santé publique et plus dramatiquement les facultés psychiques (intelligence) et donc les capacités d’auto-détermination des générations futures.

Resté lettre morte, un appel de 64 chercheurs français (neuroscientifiques, psychologues,…) paru en 2013 dans le Monde dénonçait le scandaleux avis favorable et les méthodes utilisées par l’Académie des sciences concernant l’usage des tablettes par les enfants. Par un « heureux » hasard du calendrier, la ville de Paris passait, à cette même période, un contrat avec un grand industriel de la publicité pour des aires de jeu « intelligents » qui remplaceraient le bac à sable, la « table play ».

D’ailleurs, en France où l’on observe la pénétration croissante des écrans dans les foyers et en occident plus largement, le QI moyen est en chute libre depuis une quinzaine d’années. Entre le marché de l’ »intelligence » du mobilier urbain ou les facultés de nos enfants, quelle priorité ?

Les écrans dangereux : internet, jeu vidéo ou TV ?

L’émission de France 2 met en lumière la conception délibérément addictive des sites internet par l’effet de dispositifs tels les « likes » sur facebook ou « flammes » sur snapchat qui stimulent la dopamine dans le cerveau. Cette hormone de la récompense cérébrale à l’œuvre dans les addictions (drogues, jeux,…) est exploitée par les concepteurs de réseaux sociaux de la Silicon Valley dont la mission est de maximiser la consommation d’écran et de supprimer, du même coup, le désir et le temps disponible de cerveau pour toute autre activité. La dopamine engendre même l’atrophie de zones du cerveau et de modification de la circulation de fluides.  La question de liberté et d’asservissement librement consenti est donc ouvertement posée par l’enquête de France 2 en l’occurrence par les utilisateurs eux-mêmes (adolescents) tout comme par les faits scientifiques et des aveux de concepteurs de ces applications eux-mêmes.

Ciblant plutôt les sites de partage de vidéos et les réseaux sociaux dans ce reportage, les jeux vidéos et les écrans de TV paraissent donc être hors d’accusation pour l’opinion publique. Pourtant, l’étendue de la littérature scientifique internationale colossale sur les effets des écrans dans leur ensemble ne laisse aucun doute sur leur impact néfaste comme le montre l’ouvrage de Michel Desmurget (neuroscientifique à l’Inserm) « TV lobotomie, la vérité scientifique sur les effets de la télévision » (Ed.J’ai Lu). Ce neuroscientifique de l’INSERM y recense les études parues sur le sujet depuis plus de 30 ans dans les plus grandes revues scientifiques internationales : « Effort, intelligence, lecture, langage, attention, imagination, tous sont frappés (p. 133).

Exemple – l’apparition des écrans dans les foyers entrave à la réussite scolaire :

l’impact de la pénétration de la TV aux USA sur les résultats aux tests d’entrée à l’université (p122)

 Valérie.PNG

Le « syndrome du grand méchant monde»

Selon les travaux désormais classiques en sciences sociales depuis les travaux de Georges GERBNER, les images et messages qui forment notre environnement culturel sont de nos jours transmis par la télévision et les écrans plutôt que par la religion ou l’éducation. La violence qui y est exposée donne principalement une vision déformée et violente du monde et génère le « syndrome du grand méchant monde » où l’environnement est vécu comme dangereux et hostile.

De fait, les jeux vidéo violents, loin de créer une catharsis comme il est trompeusement avancé parfois, augmentent au contraire l’hostilité et les risques d’agressions physiques réelles.

Le principe marketing même de la nouvelle génération de jeux sur mobile, appelé « freemium », est de rendre l’accès au jeu gratuit ou somme modique mais de créer une addiction qui poussera le joueur accroché à dépenser des sommes parfois extravagantes et d’y dépenser tout son temps au détriment d’autres activités. Le marché des jeux sur smartphones est passé ainsi de 13,2 milliards de dollars en 2013 à 22 milliards en 2015. Ce marché est 2 fois plus important que celui des consoles (chiffres 2014). Le quotidien des médecins essaie d’alerter également sans grands échos dans les médias, « Non, les écrans ne sont pas des jouets comme les autres ! ».

Existe-il un lien avec les troubles de l’attention (TDAH) ?

Quelquefois, on peut entendre : « Moi, mon enfant n’a pas de problème d’attention ; il peut rester des heures devant la télé, calme et sans bouger ». « La télé, çà le calme ». En réalité, cette passivité devant un écran n’est pas rassurante car  il y a 2 types d’attention.

L’attention captée qui est une attention réflexe utilisée par la télévision, surtout pour les enfants. Ce sont des images rapides, qui changent sans arrêt afin de capter l’attention au maximum (toujours plus de couleurs, de mouvement, de sons, de rythme, d’émotions fortes,…) pour activer la dopamine et l’envie de rester et d’y revenir (pulsion scopique).

L’attention dirigée, c’est l’attention soutenue qui sert à résoudre des casse-têtes, des problèmes mathématiques, écouter un enseignant, lire et autres activités scolaires. C’est une attention qui sélectionne les données les plus pertinentes, et qui nécessite un apprentissage en faisant des activités comme le sport, les jeux ou encore les devoirs. La télévision et vidéos altèrent cette attention dirigée. Il faut savoir que les bases de cette attention s’acquièrent dès le plus jeune âge. Elle développe le cortex et les savoirs et est l’agent de la sérotonine qui inhibe le circuit dopaminergique afin de ne pas entrer dans l’addiction et donc d’être victime de symptômes du « manque » (agressivité, agitation motrice, impulsivité, retrait social). Symptômes de « manque » pouvant facilement faire penser au syndrome des troubles de l’attention TDAH (cf schéma ci-dessous).

TDAH.PNG

Ainsi, mettre son enfant derrière des vidéos ou la télé dans le but de le calmer permet bien de capter son attention mais l’empêche de développer son attention dirigée, la seule susceptible d’acquérir le contrôle de soi. De plus, cela ne fait que renforcer son agitation et hostilité une fois « déconnecté » ainsi que les risques d’addiction aux écrans. Sans connaitre ces différents types d’attention, les parents ne font que renforcer le trouble de déficit d’l’attention de leur enfant. Et bien que moins passifs que la TV, l’usage d’internet et jeux vidéos exerce une activation dopaminergique addictive scientifiquement programmée et agissent donc comme nous l’avons vu plus haut comme une « héroïne électronique ».

Télévision, réseaux sociaux, sucre,… cette quête du plaisir individuel, fondée sur la dopamine, est l’ennemie du bonheur, qui dépend, lui, de la sérotonine

Stimuler le circuit de la dopamine excite les neurones qui, trop stimulés, meurent (phénomène d’accoutumance ou tolérance). Cela explique la nécessité des doses de plus en plus fortes pour atteindre le même effet jusqu’à créer une dépendance et un syndrome de manque une fois revenu à la vie quotidienne (hyperactivité, agressivité, dépression,..). Au contraire, le bonheur est lié à la sérotonine qui est un inhibiteur des neurones et les protègent donc. « Plus vous recherchez du plaisir et plus vous serez malheureux » Robert Lustig, pédiatre et neuroendocrinologue américain in The Hacking of the American Mind (Penguin, 2017, non traduit).

Ainsi, le bonheur et la joie de vivre française ont disparu, les français se noyant dans le pessimisme, râleurs et insatisfaits, ressassant « c’était mieux avant ! »,… on est en droit de se demander, connaissant maintenant la distinction entre plaisirs et bonheur et la subversion culturelle des médias (voir supra « Le syndrome du grand méchant monde»), si ce n’est pas tout simplement parce que nous sentons précisément que le bonheur nous échappe. Culpabilisés de ce mécontentement individuel et collectif, on nous renvoie les plaisirs nombreux que le « progrès » et la « modernité » nous procurent à nous, privilégiés. C’est vrai ! Les français ont viscéralement du mal « à penser printemps » comme leur intime leur Président french happy manager. Cette profonde discordance croissante avec le peuple français est l’aboutissement, d’une longue histoire notamment celle, passionnante et non moins méconnue histoire des écrans que nous aborderons  dans le prochain article.

Il est possible d’ajouter simplement que « La démocratie consiste à soumettre le pouvoir politique à un contrôle. C’est là sa caractéristique essentielle. Il ne devrait exister dans une démocratie aucun pouvoir politique incontrôlé. Or la télévision est devenue aujourd’hui un pouvoir colossal ; on peut même dire qu’elle est potentiellement le plus important de tous, comme sil elle avait remplacé la voix de Dieu. » Karl Popper et John Condry « La télévision, un danger pour la démocratie » Anatolia éditions. 1995.

L’école numérique, un investissement nécessaire ?

Collés à leurs écrans, les français ont la vue qui baisse, c’est même une épidémie mondiale des pays occidentalisés.

Pourtant, un milliard de budget (2016/2018) est consacré par la France pour la transformation numérique de l’éducation nationale et renforcer l’addiction des enfants aux écrans et ce, dès la maternelle pour « moderniser » l’école. Pourtant, bien loin d’être efficace contre la baisse du QI et les résultats médiocres des petits français dans le classement PISA (26° place pour la 5° économie mondiale en 2016),  l’introduction de matériel numérique à l’école se montre  dans les différents pays du monde, au mieux insignifiant sur les résultats scolaires, et même significativement nuisible comme en Espagne ou en Pologne. Ces derniers ont ainsi vu le niveau de leurs élèves baisser après avoir introduit des outils numériques dans les classes selon l’étude européenne PISA « Connectés pour apprendre? » (2015).

En tous cas, cet énorme investissement de nos contributions fiscales dope inévitablement les marchés du soin pour traiter les symptômes des nuisances (lunettes, psychothérapies, médicaments psychoactifs,…) mais , en premier lieu, les puissants  marchés des équipements numériques y compris en imprimantes, smartphones et tablettes ainsi que la consommation même d’internet à défaut de permettre à nos enfants d’acquérir les savoirs nécessaires lui permettant de s’auto déterminer collectivement en tant que citoyen. L’impact des écrans tend même à réduire cette capacité donc la démocratie sous l’emprise des trafiquants de dopamine comme nous l’avons vu précédemment, ainsi que tout esprit critique des générations futures.

 

Le bonheur ou la démesure ?

L’intoxication des cerveaux par les écrans est bien visible et prouvée scientifiquement depuis des décennies mais l’opinion publique est tenue dans l’ignorance par ceux-là même qui survivent et prospèrent aujourd’hui grâce au « temps de cerveau disponible » (citation de Patrick Lelay, ex PDG de TF1 en 2004) pour la télévision et jeux vidéos qu’ils vendent aux annonceurs. Elle est aujourd’hui tangible et palpable sur le fonctionnement même des cerveaux des enfants et tout un chacun, impactant progressivement les capacités d’auto détermination (intelligence et liberté) des générations actuelles et futures.

Loin de vouloir éradiquer l’épidémie silencieuse (baisse du QI, addictions, dépressions,…), les Etats s’effacent devant la puissance économique des médias et de la silicon Valley. Le diktat mondialiste et européiste de la sacro-sainte « liberté » des marchés et principes de dérégulations (capitalisme néo-américain) touche également depuis les années 80 en France, le marché des médias et des communications pour préparer le traité de Maastricht. Cependant, collégialement, nous les français avions refusé ces par référendum de 2005 les traités européens actuels (TUE et TFUE) qui scellent ce choix politique de dérégulation de tous les marchés.

Cette alliance politico-médiatique néolibérale européiste a persisté pourtant, comme le montre le documentaire enquête « 2005 : quand les français ont dit NON à l’Europe » diffusé le 2 mars 2017 par France 3. Elle a permis la trahison de nos principes démocratiques par la nouvelle présidence Sarkozy qui ratifie le 13 décembre 2007 sans grand bruit dans les médias et donc à l’insu du peuple, le même le traité gravant dans le marbre constitutionnel national (réforme constitutionnelle du 5 février 2008) la libre concurrence soit l’interdiction de réguler des marchés. Ainsi, l’Etat est lui-même devenu de façon légale mais illégitime au regard du peuple, le principal promoteur de l’emprise de la Silicon Valley (marché unique numérique de l’Union européenne) par l’école et aussi nos services publics faisant même entrer chacun d’entre nous dans le big data mondial comme je l’ai exposé dans mon précédent article. De ce fait, nos impôts et dettes sont utilisés à notre propre asservissement digital grâce au déni de notre démocratie et avec pour conséquence la destruction sournoise de nos pouvoirs d’auto-détermination collectifs nationaux des futures générations.

La recherche du toujours plus et de la surconsommation crée une dépendance dopaminergique au toujours plus et toujours mieux et nous rend dépendants de ce système économique néolibéral mais aussi médiatique et numérique comme nous l’avons vu.  Les enfants sont particulièrement sensibles et marqués définitivement dans leur développement psychique par cette « culture » mortifère diffusée par les médias.

Tels des toxicomanes face à des trafiquants d’émotions fortes, ce monde numérique nous éloigne de fait, de la santé et plus généralement du bonheur qui n’est évidemment en rien l’accumulation effrénée de plaisirs individuels sans limite (exploitation des pulsions) mais bien un état de sérénité et d’harmonie avec le monde et les générations futures- les recherches en neurosciences sur le bonheur (Robert Lustig – voir supra) confirment cette évidence à la base de l’éducation nécessaire aux enfants.

Les addictions des enfants aux écrans sont ainsi le signe de l’absence d’autorité parentale organisée par l’omerta médiatique et politique sur leurs nuisances. C’est aussi celui de la décadence de notre culture et de la  civilisation par la disparition progressive de l’Etat dans sa mission première de nous permettre de préserver collectivement l’avenir et le bonheur des générations futures. Les manipulations psychiques sciemment et scientifiquement élaborées avec les dernières technologies de pointe par l’oligarchie et les géants du net étasuniens n’ont rien de primaires mais sont bien pensées et organisées par la science de l’information (cybernétique) pour contrôler et maîtriser les comportements ; nous en rendre « accros » et supprimer toute possibilité d’autodétermination. C’est bien cela qu’on appelle un régime totalitaire. Celui-ci est moderne par l’utilisation d’arme de subversion et la guerre psychologique en ce XXI° siècle.

Reste à chaque parent et adulte, fort de ces informations trop peu divulguées par les médias (on le comprend !) de savoir que faire pour préserver les enfants de ces nuisances médiatiques : rendre accessible et initier l’enfant au numérique inéluctable dès le plus jeune âge comme le préconise l’Etat, l’école et la Silicon Valley ? ou trouver le moyen de retrouver son autorité de parent et de citoyen pour restaurer notre culture et stopper ainsi l’intoxication numérique et médiatique induite par cette idéologie perverse qui prétend nous rendre heureux en violant sciemment les règles d’équilibre et de conservation de notre société et de notre intégrité psychique et sociale ?

Valérie CHÉNARD

Psychologue et spécialisée en Psychologie sociale et du travail et conférencière.  A travaillé de nombreuses années pour l’Association nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) . Elle est spécialisée dans les causes des « risques » dits psychosociaux et sur les facteurs de bien-être social et individuel sous-jacents.

Quelques sources indispensables par ordre d’apparition des liens hypertextes dans le texte :

1) Vidéo / les écrans : un danger pour les enfants de 0 à 4 ans – Docteur Ducanda et Dr Terrasse PMI – 01/03/2017 https://www.youtube.com/watch?v=9-eIdSE57Jw
2) « Accros aux écrans » dans « envoyé spécial du 18/01/2018 – enquête d’Adèle Flaux et Paul Moreia https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/envoye-special-du-jeudi-18-janvier-2018_2557009.html
3) Laisser les enfants devant les écrans est préjudiciable – article du Monde du 8/02/2013  http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/02/08/laisser-les-enfants-devant-les-ecrans-est-prejudiciable_1829208_3232.html
4) Signataires des « Ecrans : l’incroyable avis de l’académie des sciences » http://www.lip.univ-savoie.fr/uploads/PDF/1481.pdf
5) JCDecaux lance Play : une table tactile destinée aux parcs et jardins de la Ville de Paris -2 février 2013  https://www.ilovetablette.com/jcdecaux-lance-play-une-table-tactile-destinee-aux-parcs-et-jardins-de-la-ville-de-paris-53014/
6) L’inquiétant recul du quotient intellectuel Yann Verdo 27/01/2017 https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211738901390-linquietant-recul-du-quotient-intellectuel-2060740.php
7) Circuit de la récompense et addictions
https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/cerveau-circuit-recompense-16606/
8) Que font les écrans à la confiance ?  27 mars 2013 – L. Bègue, professeur de psychologie sociale  http://www.liberation.fr/evenements-libe/2013/03/27/que-font-les-ecrans-a-la-confiance_891675
9) Tribune du 11/01/2018 dans le quotidien du médecin
  https://www.lequotidiendumedecin.fr/opinions/tribune/2018/01/11/non-les-ecrans-ne-sont-pas-des-jouets-comme-les-autres-_854002
10) Robert Lustig, pédiatre et neuroendocrinologue américain in The Hacking of the American Mind (Penguin, 2017, non traduit) et interview https://www.ndf.fr/nos-breves/12-02-2018/plaisirs-%E2%89%A0-bonheur-la-theorie-scientifique-sur-le-bonheur-de-robert-lustig/
11) « Collés à leurs écrans, les français ont la vue qui baisse » Pascal Santi – Le Monde du 17/06/2012 http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/06/07/colles-a-leurs-ecrans-les-francais-ont-la-vue-qui-baisse_1714616_3238.html
12) « Le temps de cerveau disponible »  – France télévision de C. Nick et JR Viallet (2010)
13) « Nos enfants fichés dès la maternelle » – Valérie Chénard https://lilianeheldkhawam.com/2018/02/09/vos-enfants-sont-fiches-des-la-maternelle-valerie-chenard/
14) « 2005 : Quand les Français ont dit NON à l’Europe » – documentaire de 58mn diffusé par France 3 le 2 mars 2017 https://www.youtube.com/watch?v=FX4aLWxXlpc

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