L’Avenir pour Tous:La première violence faite aux femmes et aux enfants, c’est de les livrer au marché de la reproduction artificielle par PMA et GPA anonymes et marchandes.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes

 


Communiqué de presse

La première violence faite aux femmes et aux enfants, c’est de les livrer au marché de la reproduction artificielle par PMA et GPA anonymes et marchandes.

Paris, vendredi 24 novembre 2017
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, L’Avenir pour Tous tient à rappeler que la première des violences est celle faite à l’Humanité toute entière : l’effacement des hommes et des femmes à travers la modification légale du moyen de reproduction commencée en 2013, qui se réalisera en 2018 sans hommes (PMA) et après-demain sans femmes (GPA commerciales puis utérus artificiel).
A l’opposé de ce que disent les féministes militantes, ce n’est pas la différence des sexes qui est violente mais sa suppression qui nourrit des conflits latents entre les hommes et les femmes, alors que les progrès de la bio-médecine ont rééquilibré les rapports entre les hommes et les femmes… Jusqu’à une inversion, tirée par le marché, qui fait renaître la guerre des sexes.
Cela a commencé dans les actes de naissance de chaque enfant depuis la loi Taubira du 17 mai 2013. En effet, sur chacune des deux mentions des géniteurs, correspondant d’une part à la mère et d’autre part au père, il est demandé aujourd’hui de choisir indifféremment entre « père » ou « mère » sur chaque ligne, permettant ainsi 3 filiations indifférentes, dont une entre mère et mère excluant l’homme pour la PMA, et l’autre entre père et père excluant la mère par la GPA. Les hommes et les femmes ont ainsi été rendus interchangeables, niant leur existence à travers la négation de la différence sexuée entre l’homme et la femme. Cette négation est une violence indicible car invisible pour une immense majorité de Français. Or cette différence aujourd’hui bafouée était constitutive de l’humanité biologique. La supprimer dans l’acte de naissance revient à supprimer la structure de l’Humanité Homme-Femme.
En promettant d’ouvrir la Procréation Médicalement Assistée à toutes les femmes (célibataires ou en couple de même sexe ou homme-femme…) on ne protège pas la femme et son enfant. On crée une ségrégation de la femme vis-à-vis de l’homme, avec un accroissement exclusif de son « pouvoir de vie » inversement proportionnel à la suppression de l’homme par FIV anonyme. Cela fait naitre un déséquilibre biologique et une frustration subliminale chez les hommes qui exacerbent leur culture de domination. Ils veulent conserver un contrôle de la vie qu’il n’ont pas naturellement, et qui leur était donné par la force de la loi naturelle. Blessés par le risque de disparition de la vie de leurs enfants, il peuvent nourrir une violence nouvelle, répondant à leur disparition physique comme à celle de leur domination passée.

À la veille de la Journée mondiale de lutte contre les violences faites au femmes, L’Avenir pour Tous rappelle que le premier moyen de lutter contre ces violences est de rétablir le dialogue entre les sexes pour une réelle parité entre l’homme et la femme, dans ce qu’ils ont de plus naturel : le respect de leur procréation qui ne peut se faire désormais sans respect total des personnes et de leurs orientations. Les progrès bio-techniques forcent à la responsabilisation des personnes et à la concertation de tous les genres pour éviter notre disparition bioélectronique (cf. Dr Laurent Alexandre dans « La Guerre des Intelligences« )

Ainsi, L’Avenir pour Tous suggère que les géniteurs homme et femme de chaque enfants soient rétablis dans la structure de l’acte de naissance. Dans le cas des enfants nés au sein de couples de même sexe, L’Avenir pour Tous souhaite la mise en place d’un statut d’union civile « sexuée » qui encadre une co-parentalité. Ainsi les deux géniteurs homme et femme, père et mère de l’enfant, seront inscrits chacun sur une ligne filiative sur l’acte de naissance de l’enfant tout comme le(a) conjoint(e) du parent géniteur de même sexe. Il y apparîitra comme co-éducateur et non plus comme géniteur de substitution. C’est le géniteur extra-conjugal qui délègue son autorité parentale au conjoint co-éducateur.

Ce type d’acte de naissance incluant tous les géniteurs avec le co-éducateur est aussi valable pour les couples Homme-Femme stériles. Mais la co-parentatlité n’est pas aussi nécessaire que dans les couples de même sexe.
Transparence, solidarité, dialogue et co-parentalité pour respecter tous ensemble notre nature sexuée : ainsi est établie l’égalité responsable entre l’homme et la femme, pour protéger la mère et la femme, et assurer l’épanouissement de leurs enfants.
Protégeons les femmes, mais aussi les enfants et les hommes : ensemble luttons contre la violence de la mutation techno-économique de l’Humanité

 

 
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