Autant tu peux,autant tu oses!Osez avoir des enfants!

N’ayez pas peur des tigres de papier et laissez les morts enterrer les morts!La-mauvaise-parenthèse des « temps modernes »  se referme,le règne de la  bourgeoisie « Avare et sentimentale (Léon Bloy),  » Passionnée de politique et se justifiant sans cesse (Jacques Ellul )   -l' »Enrichissez-vous »-le protestant Guizot du juste -milieu et Emmanuel Macron « Devenez milliardaires » qui aboutissent à un   « Appauvrissez-vous,l’Etat vous donnera votre pâtée quotidienne »- est fini (Romano Guardini: »La fin des temps modernes ».

« Il faut marcher ou mourir;j’ai choisi de marcher

mais on peut mourir »-de Gaulle.

« La puissance de l’opinion est plus forte que la vérité »-Sophocle.

« La tolérance et l’apathie sont les dernières vertus d’une société mourante »-Aristote.

« Mon Père est comme un Roi qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes »-le Christ.

« La justice sans la miséricorde c’est de la cruauté mais la miséricorde sans la justice aboutit à la dissolution » saint Thomas d’Aquin.
« Ah quelle terrible époque que celle où des crétins dirigent des aveugles »-Shakespeare.

« Le monde moderne est contre tous les mondes »-Charles Péguy.
« La révolte contre la réalité ou la métaphysique du mal »-Georges Bernanos.
« La sainte réalité »-Paul Claudel.

Dressez haut la poutre maîtresse,charpentiers-et vous aussi  charpentières-sinon vous vivrez en rase-motte comme des vers de terre qui se prennent pour des étoiles.

« Ce n’est pas que le chemin soit difficile;c’est que le difficile est le chemin »-Rainer Maria Rilke.

Autant tu peux,autant tu oses mais n’oses jamais l’impossible car tu mourras et tu tueras-le fruit de tes accouplements irresponsables.

 

Autres sites:

-Réflexion:spiritualité,politique,économie.erlande.com;

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-Textes fondamentaux:documentation.erlande.wordpress.com,

-Actualités:actualités.erlande.wordpress.com

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Les Principes fondamentaux:le réalisme;la Vie.

 

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Friday Fax :U.S. Says Abortion-Funding Restrictions Working Overseas

U.S. Says Abortion-Funding
Restrictions Working Overseas

Dear Colleague,

The sexual left always squawks when abortion funding is cut overseas. They say the sky is falling and that women will die because development groups will refuse to accept U.S. money with the caveat they cannot perform or promote abortions. A new State Department report shows only a few groups refused to accept the caveats and that hundreds have accepted them. The ones that refused? The abortion giants Planned Parenthood and Marie Stopes International. Lisa Correnti reports.

Stefano Gennarini, J.D. is frustrated that not enough countries are standing up for the natural family at the UN, especially in this 70th anniversary year of the Universal Declaration of Human Rights that declared the family is the fundamental group unit of society.

Spread the word. Be brave. Keep the faith.

Sincerely,

Austin Ruse
President

PS Support our vital work right now at www.c-fam.org/donate.

State Department Finds Overwhelming Acceptance of U.S. Abortion Funding Restrictions

by Lisa Correnti

WASHINGTON DC, February 9 (C-Fam) A State Department report released yesterday found wide acceptance of the expanded Mexico City Policy which blocks funding for foreign groups performing or promoting abortion overseas. The report surveyed organizations which receive U.S. funds to deliver health care to vulnerable populations overseas. Read more >>

Opinion: Who Will Fight for the Family at the UN?

by Stefano Gennarini, J.D.

NEW YORK, February 9 (C-Fam) Even on the seventieth anniversary year of the Universal Declaration of Human Rights, the UN Commission on Social Development did not refer to the family as “natural and fundamental group unit of society, entitled to protection by society and the state” at its annual session this week. Read more >>

Can the metrics of the REACH Act be fixed?

The fundamental problem with the REACH Act of 2017 is that its metrics are poorly aligned with its stated purpose. When you read the advocacy materials promoting the bill, or the letters to the editor in local newspapers, the focus is on reaching vulnerable mothers and children with the interventions that could prevent their needless deaths from preventable causes. Read more >>

ECLJ La CEDH rejette la demande de «droit à l’enfant sans père

La CEDH rejette la demande de «droit à l’enfant sans père»
Le 8 février 2018, la Cour européenne a jugé irrecevable l’affaire Charron et Merle-Montet c France (n°22612/15), dans laquelle deux femmes réclamaient un « droit à l’enfant sans père ».

L’ECLJ avait été autorisé à intervenir dans cette affaire et a soumis des observations écrites à la Cour.

L’affaire concernait deux femmes mariées civilement souhaitant « avoir un enfant ». Pour ce faire, elles ont demandé au CHU de Toulouse, en 2014, de recevoir une insémination artificielle de sperme de la part d’un donneur anonyme. Or, la législation française réserve cette faculté aux couples infertiles « dont le caractère pathologique a été médicalement diagnostiqué » (art. L. 2141-2 du Code de la santé publique). L’infertilité de ces deux femmes n’étant pas pathologique, le CHU a refusé de satisfaire leur désir.

Elles saisirent alors directement la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), s’estimant victimes d’une violation de leur vie privée et d’une discrimination (articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme). L’objectif était que la CEDH fît sortir la PMA du cadre thérapeutique, pour en faire l’instrument technique d’un « droit à l’enfant pour tous ».
L’avocate des requérantes, Me Mecary, pouvait espérer un accueil favorable de la Cour, sans avoir même saisi aucune juridiction nationale, compte tenu de la bienveillance toute particulière que la Cour européenne témoigne souvent à l’égard des revendications de ce type. Dans plusieurs autres affaires, la Cour a en effet jugé et condamné directement des États (Costa et Pavan c. Italie, 2012, Vallianatos c. Grèce, 2013).

Tel n’a pas été le cas en l’espèce. Faisant preuve de retenue, et suivant en cela les observations de l’ECLJ, les juges ont réaffirmé – à l’unanimité – « l’obligation d’épuiser préalablement les voies de recours internes », car, conformément au principe de subsidiarité, les juridictions internes doivent pouvoir juger en premier, celles-ci étant en principe mieux placées que la CEDH pour apprécier les questions complexes et délicates.

C’est donc conformément à la Convention que la Cour a jugé, et l’on peut se réjouir qu’elle n’ait pas cédé une nouvelle fois à un activisme judiciaire militant.

Alors qu’elle en avait la possibilité, la Cour n’a pas souhaité se prononcer sur le « droit à l’enfant sans père » ni remettre en cause sa jurisprudence de 2012 dans l’affaire Gas et Dubois c. France (n° 25951/07).
La position de la Cour reste donc inchangée : l’impossibilité pour les femmes seules ou en couple de recevoir une insémination artificielle de sperme n’est pas discriminatoire car elles ne sont pas dans une situation comparable avec les couples atteints d’une véritable infertilité pathologique. Ce faisant, la PMA conserve sa finalité strictement médicale.

Dans une autre affaire dans laquelle l’ECLJ a aussi soumis des observations, la Cour est actuellement saisie par deux femmes dont l’une a porté l’enfant conçu in vitro avec un ovocyte de l’autre et fécondé par un homme anonyme. Elles se plaignent de ne pas être toutes deux reconnues mères de l’enfant et s’estiment victimes d’une discrimination fondée sur leur orientation sexuelle. Elles ne voient pas d’injustice en revanche dans le fait que l’enfant soit privé de son père. En fait, ce que ces femmes contestent, c’est le fait que la nature, et au-delà son Créateur, soient encore une référence pour les normes humaines.

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World Medical Association Abortion Policy, Unleashing medical abortion and PAS update :The Push toward DYI Abortions with Mifeprex

February 10, 2018

Dear olivier,

Many thanks to Kinetic Media for the Member Update face-lift.

The World Medical Association is poised to change their abortion policy and now require mandatory performance or referral.  Pro abortion forces are pushing for do it yourself Mifeprex abortions.  And there was a quiet victory on the Assisted Suicide front.  Check out the new links to the classified ads and to upcoming conferences.

World Medical Association Abortion Policy Changes

The World Medical Association (WMA) is composed of the leadership of national medical associations such as the AMA, the Canadian Medical Association, etc. The WMA is now considering changing their 2006 policy on abortion, which allowed for conscientious objection to killing unborn patients to a radical policy requiring performance or referral for abortion.  AAPLOG, along with American College of Pediatricians, Catholic Medical Association, Christian Medical and Dental Association, and others have sent a letter defending your conscience and Hippocratic medical practice.  The Association of American Physicians and Surgeons (AAPS) has also contacted the AMA. You can let AMA leadership know asap what you think about the proposed Working Group Abortion Policy revisions.  Read more…

The Push toward DYI Abortions with Mifeprex

The ACLU is currently suing the FDA because the FDA has restrictions on how medical abortions can be performed, even after FDA last year relaxed restrictions and gave the abortion industry wide leeway.   Why? Read more…

Assisted Suicide and Health Care Rationing

A quiet  victory was recently accomplished with the repeal of the Independent Payment Advisory Board mandated in the Affordable Care Act.  This board of unelected bureaucrats had the statutory power under the ACA to limit not only government funds, but also private funds used for end of life care. Read more…

Thanks for your 2018 dues payment!

Thanks to all you who have already paid dues for 2018.   If you have automatic recurring payments,  then your 2018 dues will be charged to your credit card on Mar 1.  (If you have automatic recurring payments but have already paid dues by check, your credit card WILL NOT BE CHARGED.  Let us know if you have any problems.)   And, thanks again for your dues payment.  It keeps the lights on!

Thanks for standing with us.

For Life,

Donna J. Harrison M.D.
Executive Director
American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists
www.aaplog.org

Classified Ads highlight today:

The Women’s Resource Medical Centers of Southern Nevada (WRMCSN) is seeking a Licensed Medical Professional (CNM, NP, or PA).  WRMCSN is a Christian, pro-life charitable organization that offers positive alternatives to abortion for women and men of all ages facing unintended pregnancies.  We have served our community for 33 years and have recently expanded our services by beginning to offer prenatal care.

Please see the full job description and employment application at http://wrmcsn.org/employment-opportunities.  Contact Jennifer Ibarra at Jennifer@wrmcsn.org or 702-982-0714 for more information.

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Reply Ob/Gyn & Fertility is a fertility awareness-only ob/gyn practice in the Raleigh/Durham/Chapel Hill triange areal of North Carolina….We are looking for full-time ob/gyns to join our growing NC team, as well as to begin development of new clinics in other geographical areas.  Learn more about us at our website:  www.replyobgyn.com.

 Cindi Cass, Practice Manager ccass@replyobgyn.com   919.539.8309

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Upcoming Conferences

Below find information about upcoming conferences where AAPLOG has a booth, and also some additional educational opportunities or conferences which may be of special interest to AAPLOG members.
The AAPLOG board and members exhibit at medical conferences around the country.  If you are planning to attend a conference, and see that we are exhibiting, please come by…or even better, email donna@aaplog.org and offer to cover the booth for an hour.  Working at the AAPLOG booth is an outstanding way to hone your ability to articulate an evidence based defense of both the pregnant mother and her unborn child. 
Fertility Awareness online CME
Feb 14, 2018  Fertility & Family Planning: The science behind FABMs
12 – 1 PM (EST) – Earn CME!

Feb 22, 2018  The Female Cycle as the 5th Vital Sign
7 – 8 PM (EST) – Earn CME!

A short blurb about conference 2.
AAPLOG will be presenting a workshop on « Embryos: Person or Property »

Women’s Rights Without Frontiers :What is happening to women and girls in China?

 

Videos:

What is happening to women and girls in China?

China’s population control program, called the “One Child Policy,” is enforced through coercive measures including forced abortion and forced sterilization.

Since the majority of those aborted are female, the One Child Policy has created gender imbalance that is a powerful, driving force behind sexual slavery in Asia.

Pro-Choice and Pro-Life Activists Agree: Forced Abortion Is Not a Choice.

Learn more about this issue. In addition to sexual slavery, China’s One Child Policy also gives rise to a host of other human rights abuses, such as “gendercide,” female suicide, stolen, “illegal” and “forsaken” children, rioting and violence, ruined health because of botched forced abortions and involuntary sterilizations, an aging population, and oppression of the Tibetan and Uyghur peoples.

 

Institut bioéthique européén:Une loi réservant la PMA aux cas d’infertilité pathologique discrimine-t-il les femmes homosexuelles ?

Une loi réservant la PMA aux cas d’infertilité pathologique discrimine-t-il les femmes homosexuelles ?

Institut Européen de Bioéthique

Institut Européen de Bioéthique

Bulletin de l’Institut Européen de Bioéthique – Bruxelles – Le 15 février 2018

GPA

Une loi réservant la PMA aux cas d’infertilité pathologique discrimine-t-il les femmes homosexuelles ?

 

En France, un couple de femmes s’est vu refuser une insémination artificielle avec donneur ( IAD ) par un hôpital, en vertu de la loi qui limite ces inséminations aux cas « d’infertilité pathologique, médicalement diagnostiquée ».

Les deux femmes ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme, car selon elles, cette mesure porte atteinte à leur vie privée et les discrimine par rapport aux couples hétérosexuels qui seraient stériles.

La Cour européenne n’examinera pas leur requête car les intéressées n’ont pas saisi au préalable tous les tribunaux français compétents. Elle s’était néanmoins déjà exprimée sur cette discrimination invoquée, dans un arrêt du 15 mars 2012, « Gas et Dubois c/ France », et y avait rejeté l’argument de discrimination.

« Si le droit français ne prévoit l’accès à l’IAD que

GPA

Avortement de mère en fille ?

 

Les adolescentes dont les mères ont avorté sont 2,5 fois  plus susceptibles d’avoir elles aussi recours à l’avortement, selon une étude publiée dans le Journal de l’association médicale canadienne.

 

Pour tenter d’approfondir cet aspect d’une possible influence intergénérationnelle sur la vie sexuelle des jeunes en général, 431.623 jeunes femmes nées en Ontario ont été interrogées.

 

Parmi elles, 73.518 ont une maman qui a subi au moins un avortement. Au sein de cette sous-catégorie, une jeune femme sur 10 annonce

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Association Mondiale des médecins : les médecins africains rejettent euthanasie et suicide assisté

Les représentants des pays-membres africains de l’AMM se sont retrouvés les 2 et 3 février derniers au Nigeria, pour la réunion de la « Région Afrique » de l’Association sur les questions de fin de vie.

 

Le Professeur Mike Ogirima, Président de l’Association médicale du Nigéria (NMA), a appelé à un renforcement des soins palliatifs en Afrique, afin de permettre aux médecins d’ « apaiser les souffrances physiques, psychologiques, sociales, spirituelles et émotionnelles » des patients en phase terminale.

 

Seuls quelques pays en Afrique bénéficient en effet de lois et de recommandations médicales en matière de soins palliatifs pour l’instant.

 

Il s’est également fait la voix des médecins de la Région d’Afrique, pour condamner l’euthanasie et le suicide assisté. Il décrit ces pratiques comme contraires aux lois nationales des pays d’Afrique, à l’éthique de l’AMM et au serment d’Hippocrate, qui …

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L’UZ Brussel lance un centre de formation en médecine reproductive

 

En Belgique, plus d’un couple sur 10 doit aujourd’hui faire appel aux techniques de procréation médicalement assistée pour combler son désir d’enfant.

 

Ces techniques forment également un indispensable pour les femmes célibataires, estime le Centre de Reproduction Humaine (« CRG ») de l’hôpital UZ Brussel.

 

Près de la moitié des couples peinant  à avoir un enfant, ont entammés le processus de la fécondation in vitro.

Sur les 35 dernières années, plus de 50.000 bébés sont ainsi nés après que leurs parents aient été traités à l’UZ.

Afin de maximiser les chances de réussite de ces opérations et…

Institut Européen de Bioéthique

Institut Européen de Bioéthique

Bulletin de l’Institut Européen de Bioéthique – Bruxelles – Le 15 février 2018

GPA

Une loi réservant la PMA aux cas d’infertilité pathologique discrimine-t-il les femmes homosexuelles ?

 

En France, un couple de femmes s’est vu refuser une insémination artificielle avec donneur ( IAD ) par un hôpital, en vertu de la loi qui limite ces inséminations aux cas « d’infertilité pathologique, médicalement diagnostiquée ».

Les deux femmes ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme, car selon elles, cette mesure porte atteinte à leur vie privée et les discrimine par rapport aux couples hétérosexuels qui seraient stériles.

La Cour européenne n’examinera pas leur requête car les intéressées n’ont pas saisi au préalable tous les tribunaux français compétents. Elle s’était néanmoins déjà exprimée sur cette discrimination invoquée, dans un arrêt du 15 mars 2012, « Gas et Dubois c/ France », et y avait rejeté l’argument de discrimination.

« Si le droit français ne prévoit l’accès à l’IAD que

GPA

Avortement de mère en fille ?

 

Les adolescentes dont les mères ont avorté sont 2,5 fois  plus susceptibles d’avoir elles aussi recours à l’avortement, selon une étude publiée dans le Journal de l’association médicale canadienne.

 

Pour tenter d’approfondir cet aspect d’une possible influence intergénérationnelle sur la vie sexuelle des jeunes en général, 431.623 jeunes femmes nées en Ontario ont été interrogées.

 

Parmi elles, 73.518 ont une maman qui a subi au moins un avortement. Au sein de cette sous-catégorie, une jeune femme sur 10 annonce

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Association Mondiale des médecins : les médecins africains rejettent euthanasie et suicide assisté

Les représentants des pays-membres africains de l’AMM se sont retrouvés les 2 et 3 février derniers au Nigeria, pour la réunion de la « Région Afrique » de l’Association sur les questions de fin de vie.

 

Le Professeur Mike Ogirima, Président de l’Association médicale du Nigéria (NMA), a appelé à un renforcement des soins palliatifs en Afrique, afin de permettre aux médecins d’ « apaiser les souffrances physiques, psychologiques, sociales, spirituelles et émotionnelles » des patients en phase terminale.

 

Seuls quelques pays en Afrique bénéficient en effet de lois et de recommandations médicales en matière de soins palliatifs pour l’instant.

 

Il s’est également fait la voix des médecins de la Région d’Afrique, pour condamner l’euthanasie et le suicide assisté. Il décrit ces pratiques comme contraires aux lois nationales des pays d’Afrique, à l’éthique de l’AMM et au serment d’Hippocrate, qui …

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L’UZ Brussel lance un centre de formation en médecine reproductive

 

En Belgique, plus d’un couple sur 10 doit aujourd’hui faire appel aux techniques de procréation médicalement assistée pour combler son désir d’enfant.

 

Ces techniques forment également un indispensable pour les femmes célibataires, estime le Centre de Reproduction Humaine (« CRG ») de l’hôpital UZ Brussel.

 

Près de la moitié des couples peinant  à avoir un enfant, ont entammés le processus de la fécondation in vitro.

Sur les 35 dernières années, plus de 50.000 bébés sont ainsi nés après que leurs parents aient été traités à l’UZ.

Afin de maximiser les chances de réussite de ces opérations et…

Blog du Collectif pour le Respect de la Personne :GPA : ce que réglementer veut dire

GPA : ce que réglementer veut dire

borne

Du 6 au 9 février, la Conférence de la Haye a réuni son groupe d’experts sur la filiation et la maternité de substitution. Partant du principe que « les conventions de procréation pour autrui remontent même à l’époque de la Bible » (rapport 2012), la Conférence vise la reconnaissance transnationale des effets de cette pratique. Ce sont exclusivement des juristes impliqués dans cette pratique que la Conférence a choisis comme conseils, de même qu’elle consulte exclusivement des ONG qui lui sont favorables.

Devant ces efforts de réglementation de la maternité de substitution au niveau international, il est important de comprendre pourquoi certains souhaitent réglementer, et ce que la réglementation signifierait.

Il faut rappeler que la maternité de substitution est une pratique sociale, et non pas une technique médicale, comme il est affirmé parfois. Elle est rendue possible par les techniques de fécondation in vitro et d’insémination artificielle. Mais le fait de demander à une femme qui n’a pas de désir d’enfant, de porter une grossesse (obtenue généralement d’ovocytes qui ne sont pas le siens), pour ensuite remettre l’enfant qui en résulte à d’autres personnes, n’est pas une pratique médicale.

Le principal argument mis en avant par les tenants de la réglementation de la GPA, est la réduction à l’inéluctable : cette pratique est possible ; elle est réalisée dans de nombreux pays ; les personnes qui souhaitent se procurer un enfant en y ayant recours, le font de toute manière. Alors autant poser un cadre.

Vouloir réglementer parce que la pratique serait inéluctable, c’est refuser de s’interroger sur la nature même de cette pratique, sur ce qu’elle suppose concernant, d’une part, les relations humaines, à savoir le fait que certains êtres humains peuvent être transformés en moyens, au service d’autres ; et d’autre part, concernant les relations entre les femmes et les hommes, puisque les femmes seraient susceptibles de se considérer comme des objets (four, incubateur, cosse etc.) pour la satisfaction d’autres personnes – qui se trouvent être, dans leur très grande majorité, des hommes (le footballeur Cristiano Ronaldo, qui a trois enfants nés de mères porteuses, est un exemple en ce sens). Or, ce type de rapports s’apparente fort à l’esclavage, qui est « l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux » (Convention sur l’esclavage).

Dans Surrogacy. A Human Rights Violation (2017), la chercheuse australienne Renate Klein montre que la démarche réglementariste consiste à récuser l’approche globale portant sur la nature du problème, et à imposer une approche partielle, questionnant tel ou tel aspect de la GPA, pour savoir si et comment il peut être encadré. En reprenant les paroles de la féministe américaine Robin Morgan, Klein rappelle qu’il s’agit de l’essence même du patriarcat : la capacité à institutionnaliser la déconnexion. En effet, la GPA est basée sur une représentation fragmentée, déconnectée, émiettée des femmes et de leur corps. C’est ce que la philosophe Sylviane Agacinski désigne comme des Corps en miettes (2013).

Réglementer ou légiférer revient ainsi à accepter la pratique, et à croire que l’on peut en limiter les éventuelles conséquences néfastes. On s’aperçoit néanmoins que le problème est le cadre lui-même : l’existence d’une limite est insupportable à celles et ceux qui veulent obtenir des enfants d’une mère porteuse.

En outre, réglementer la GPA ne concerne en rien l’émancipation et l’autonomie des femmes. Là où elles peuvent avoir accès à des activités professionnelles correctement rémunérées et pratiquées dans des conditions de sécurité, les femmes ne deviennent pas mères porteuses. Des femmes indiennes disent clairement que c’est un sacrifice qu’elles font, parce qu’elles n’ont pas d’autres moyens de gagner correctement leur vie et surtout, celle de leurs enfants ; et que ce serait pour elles un échec si leurs filles devenaient aussi des mères porteuses (Rozée & al., 2016 ; Saravanan, 2015).

La demande de réglementation émane principalement soit de personnes qui ont obtenu des enfants par une mère porteuse, agissant selon une logique du fait accompli et d’une réglementation a posteriori (ce qui pose la question de la valeur de la loi pour ces personnes) ; soit des différentes parties qui ont des intérêts financiers et professionnels pour que la pratique se développe : les agences d’intermédiation, les cliniques, les avocats.

Le rôle des différentes lois ou réglementations en vigueur aujourd’hui consiste à poser une norme qui a un double but, à savoir de protéger les différentes parties prenantes à la pratique (la mère porteuse, les personnes commanditaires, les enfants), comme c’est le cas en Grande-Bretagne, en Ukraine, en Inde, etc., et de garantir le respect d’un contrat, comme dans les États américains qui ont légiféré en la matière.

Mais la loi ne garantit en rien la satisfaction de la demande. Jusqu’à présent, la loi britannique considère la femme qui accouche comme mère de l’enfant, et c’est après l’accouchement qu’elle doit donner son accord définitif pour que les commanditaires puissent être reconnus comme parents. Par ailleurs, elle n’est pas censée être rémunérée, mais dédommagée des frais (plafonnés) occasionnés par la grossesse. Cette loi ne donne pas satisfaction. En Grande-Bretagne il n’y a pas assez de mères porteuses pour répondre aux demandes des Britanniques (comme on peut le voir dans To have and to hold : the rise of surrogacy in GB, Vogue, 27/09/2017). Cela a conduit dans un premier temps au développement d’un tourisme procréatif, amenant les Britanniques à chercher des services de GPA ailleurs, notamment pour avoir accès à des prestations non prévues en Grande-Bretagne. Lord Weymouth explique que sa femme et lui ont eu recours à une mère porteuse en Californie pour que la mère n’apparaisse pas sur l’acte de naissance. Ensuite, la demande de légaliser la GPA commerciale a été clairement formulée, depuis 2016.

Là où la législation sur la GPA existe et lui impose un cadre limitant la prestation à ce qui est présenté comme une pratique altruiste (supposée éthique), cela conduit à exiger sa commercialisation.

Pour ce qui concerne le contrat,son fonctionnement est caractérisé par une certaine obscurité, et cela sur plusieurs points. L’une des premières questions qui se posent, quand on signe un contrat, est de connaître les conditions de sa réversibilité (par exemple un contrat d’achat, de prestation de service, de mariage, etc). Pour la GPA on s’aperçoit qu’il est presque impossible d’appréhender la réversibilité du contrat. Toujours cités en exemple, les contrats américains ne protègent en rien la mère porteuse, comme cela apparaît dans le cas de cette femme qui, harcelée par les commanditaires, s’en détourne, subit des insultes racistes de leur part, et décide de ne plus se séparer de l’enfant. Elle en est néanmoins séparée, car il est issu du sperme du commanditaire (Who is baby H parent ? The Des Moines Register, 29/08/2017).

Le contrat suppose que les parties sont égales. Or, les enquêtes sociologiques montrent que les parties sont le plus souvent inégales. Les profils des« surrogates » américaines attestent clairement des rapports inégaux (économiques, sociaux, culturels, symboliques) dans lesquels elles se trouvent avec les commanditaires (Jacobson, 2016).

Le contrat suppose que l’on puisse saisir la justice pour faire respecter ses termes, en cas de non respect par l’une des parties : c’est le rôle de la loi. Cependant, pour saisir la justice, pour faire respecter la loi, il faut en avoir les moyens. Or, les avocats des mères porteuses, ce sont les commanditaires qui les paient, au début de la relation, pour un semblant de correction. Il faut voir à ce sujet le film Breeders. A Subclass of Women qui donne la parole à des mères porteuses américaines trompées et exploitées, par contrat.

Le contrat esten l’espèce la porte ouverte à tous les abus, dans la mesure où des choses illégales peuvent être demandées aux mères porteuses, avec chez les « parents d’intention » la conviction qu’elles vont les accepter, pour ne pas perdre le contrat ; par exemple le fait de renoncer à la confidentialité entre la mère porteuse et le médecin, ou d’accepter que les commanditaires soient les seuls à décider d’une réduction embryonnaire, d’un avortement ou encore des modalités d’accouchement.

Le contrat transforme les enfants en biens, dans la mesure où,en Californie par exemple, la loi sur la GPA s’inspire de la législation sur la propriété intellectuelle pour établir la filiation : c’est la personne qui a eu l’idée d’avoir l’enfant qui en est le parent. Les enfants sont ainsi assimilés à des biens comme les idées.

Quand bien même on admettrait qu’une réglementation de la GPA pourrait en améliorer la pratique, force est de constater que les points litigieux perdureraient. Qui est la mère ? Sur quels critères est-elle désignée ? Comment sont mis en lien les commanditaires et les femmes souhaitant devenir mères porteuses (agences à but lucratif, organisme public, avec quel financement) ? Qui s’en charge, dans quelles conditions, selon quels critères ? Peut-on sélectionner (les mères, les commanditaires) ? Au nom de quoi ? Et les enfants ? Que prévoir pour leur accès à leurs origines ? Comment le leur garantir ? Muriel Fabre-Magnan présente clairement les enjeux de toutes ces questions dans La gestation pour autrui. Fictions et réalité (2013).

Quelles qu’en soient les modalités, réglementer la GPA reviendrait à reconnaître le droit, pour tous, de se servir de femmes mères porteuses, et de récupérer les enfants qu’elles mettraient au monde sur la base d’un contrat. En consacrant ainsi l’inégalité irréductible entre les femmes et les hommes, et entre les personnes : nées par contrat ou non.

Références

Jacobson, H., 2016, Labor of love. Gestational surrogacy and the work of making babies, Rutgers University Press

Rozée Virginie & al., 2016, « La gestation pour autrui en Inde », Population & sociétés, no. 537, INED

Saravanan S., 2015, « Global justice, capabilities approach and commercial surrogacy in India », Men Health Care Philosophy, pp. 295-307, 18 (3)

Film Breeders : A subclass of women, CBC Network, en français ici 

Ana-Luana Stoicea-Deram

tibune publiée par le Huffington Post le 15 février 2018 http://www.huffingtonpost.fr/analuana-stoiceaderam/reglementer-la-gpa-reviendrait-a-reconnaitre-le-droit-pour-tous-de-se-servir-de-femmes-meres-porteuses_a_23359391/

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Image : Borne de limite de terrain